Le DETAIL pour manager la PERFORMANCE

Le DETAIL pour manager la PERFORMANCE

Comment éviter de tomber dans le piège de mettre la pression à ses équipes, tout en développant chez eux la culture de la performance ?

L’objectif que tu fixes à tes collaborateurs, ils ont beau te dire, oui, en fait, toi… tu n’y crois pas, tu entends non !Tu es frustré parce que tes collaborateurs se contentent d’atteindre juste les objectifs sans chercher à les dépasser. Vu par eux, les objectifs sont irréalistes, beaucoup trop ambitieux, quand toi, au contraire, tu trouves qu’ils ne le sont pas assez. Bref vous ne vous comprenez pas. Tu en as marre des résistances et des freins, ça devient difficile de devoir les motiver en permanence et ça t’épuise, et donc parce que ça t’épuise, sans t’en rendre compte, tu peux commencer à mettre une sorte de pression sur l’objectif et de passer pour le petit chef en fait qui bosse pour lui.

Bonjour, je suis Arnaud Le Louette l’entraineur et le coach des manageurs qui se bougent pour être performant, heureux et prendre du plaisir dans leur job. Et chaque semaine, je partage avec toi mon expérience en termes de manager de la performance, en management de la motivation, en connaissance de soi, en efficacité personnelle.

Dans cette courte vidéo, je vais te raconter l’histoire de William qui est directeur d’un centre de profit et que j’accompagne maintenant depuis quelques mois. Je vais te révéler le truc qui lui permet aujourd’hui de développer au sein de son équipe, cette culture de la performance. Ce truc il est très très connu dans le monde du sport et il est pratiqué par 100% des grands pros. Et grâce à ce truc, tu pourras définir et calibrer les bons objectifs pour chacun de tes collaborateurs. Ça te permettra de beaucoup plus les responsabiliser et surtout de ne plus avoir à les pousser ou les tirer en permanence.

Alors clique sur le logo en bas à gauche pour ne rien rater de mes conseils et t’abonner à la chaine YouTube, ou au contraire clique sur le lien juste en dessous, tu recevras chaque semaine par email mes meilleurs conseils et en plus tu recevras un cadeau gratuit de bienvenue.

William est un jeune patron enthousiaste, ambitieux, il vient juste d’être nommé sur son centre de profit. Sa prise de fonction se passe très bien, tout est ok, les indicateurs sont au vert. L’équipe, collectivement, le suit, depuis le début de l’année, les résultats sont compliqués, beaucoup de commerciaux, l’ensemble des commerciaux a plutôt des performances au rendez-vous, à l’exception peut-être d’un. Il marque des signes de difficultés. William est préoccupé et sans s’en rendre compte, il renvoie une forme de communication qui est plutôt contrôlante, inquiète. Bref il communique son stress à ce collaborateur et vient me dire, Arnaud : « Comment lui faire prendre conscience qu’il pourrait faire beaucoup mieux? »

Ok William, première question : « Qui fixe les objectifs ? toi ou lui ? » « Ben c’est moi ! »

« Ok et comment réagit-il ? » « Bien il a beau me dire oui, il a beau me dire t’inquiète ça va aller, moi je ne suis pas ultra convaincu qu’il adhère franchement à ce que je lui propose ! »

« Très bien William mais qui de lui ou de toi veut le plus dépasser les objectifs ? » Et là William a marqué un temps de silence, William dans sa croyance à lui, dans son mode de fonctionnement, à lui, atteindre les objectifs ce n’est pas suffisant, il faut les dépasser, voir les pulvériser. Voici le truc et l’astuce qui consiste à amener les collaborateurs à eux-mêmes se fixer leurs propres objectifs.

Pour vous expliquer comment définir les bons objectifs et bien les calibrer, je vais m’appuyer sur le modèle de Christian TARGET.

 

Christian TARGET est un coach de préparation mentale, bien connu dans le sport. Le modèle de Christian TARGET s’appuie sur un axe de demande. La demande c’est l’objectif que je me vais me fixer ou l’objectif que je vais fixer à mon joueur. Et sur un axe de ressources. Les ressources sont les compétences, les qualités physiques, mentales, techniques dont je dispose pour pouvoir atteindre mes objectifs. Illustre 5 zones.

La zone dite de PERFORMANCE. C’est le flou, on est justement équilibré entre la confiance du contrôle et de l’engagement.

2ème zone, c’est la zone de MAÎTRISE, je m’appuie sur la compétence, sur la qualité, je vais essayer de retrouver une forme de forte sécurité.

Troisième zone, la zone de ROUTINE. C’est le zéro défi, c’est le zéro engagement, je m’appuie sur mes vieux schémas, mes vieilles certitudes.

La zone dite de CHALLENGE, aussi vous l’entendrez sous le nom « zone de DEFI», il y a une forte prise de risques, il y a un engagement très fort.

Et enfin la zone de DEFI, ou la zone de PANIQUE. Défi parce que c’est un engagement encore plus fort, on manque de contrôle et ça peut devenir une zone de panique parce que justement on s’est fixé un objectif beaucoup trop haut c’est là où on peut être en surchauffe et carrément perdre pieds.

Si on revient maintenant dans l’exemple de William et de son collaborateur, à votre avis, où se situe William sur ce schéma ?

Bien évidemment William va plutôt se retrouver dans la partie haute du schéma. William est quelqu’un qui aime bien prendre des risques qui aime bien pendre des défis, qui aime s’engager. William, naturellement va se fixer des objectifs plutôt autour de la zone de performance mais avec l’ambition déjà d’être en train de dépasser ses objectifs.

Son collaborateur à l’inverse va plutôt se situer dans la partie basse. Le collaborateur avec de l’expérience, il est expérimenté, et donc lui, il va plutôt rechercher le zéro défi, le contrôle, l’assurance de … « j’ai toujours fait comme ça et ça fonctionne ! »

Comment William s’y prend ? Et bien William s’y prend de la façon suivante :

Cher collaborateur, quel est l’objectif qui te mettrait toi en sécurité ? Qu’est-ce qu’il te semble juste pour toi ? Et donc le collaborateur de William va plutôt se mettre dans cette zone, ici. Ok si tu devais maintenant dépasser cet objectif, qu’est ce qui te semblerait accessible pour toi ? Le collaborateur va peut-être se mettre là. Là je fais un plus 1% et là je vais chercher un prudent +3%

Ce qui est important William, ce n’est pas que tu l’emmènes tout de suite ici ! Au contraire, accepte ce premier petit pas, qui te finalement, sa zone basse, sa zone haute, sauf que c’est lui qui s’engage.

En synthèse, deux questions à poser à votre collaborateur :

Quel est l’objectif que tu voudrais te fixer? qui soit un objectif pour toi « sécur » sur lequel tu pourrais t’engager de manière réaliste et prudente ?

Deuxième question : Ok,  maintenant qu’on a fixé cette target d’objectifs pour toi prudents et réalistes, si tu devais aller chercher un objectif un peu plus ambitieux, qu’est-ce qui te semblerait accessible, réaliste et en même temps un peu engageant ? Et là il va se mettre sa target haute.

Voilà il a ses deux bornes et vous, d’animer votre collaborateur suffisamment s’il va mettre en œuvre pour atteindre son défi d’accord ? Puis ben voilà, faites-lui confiance et faites-vous confiance à vous même sur votre capacité à l’emmener vers son défi à lui. Et c’est ça le truc !

C’est à vous de jouer, choisissez un collaborateur dans votre équipe et essayez de vous amuser la prochaine fois que vous en aurez l’occasion, avec lui à utiliser cette méthode qui consiste à bien définir, à bien calibrer le bon objectif. Voilà clique sur les pouces bleus si tu as aimé cette vidéo, clique sur le lien pour t’abonner et ne rien rater de mes conseils si tu préfères les recevoir sous la forme d’un email, il te suffit pour cela d’aller cliquer sur le lien ci-dessous, tu recevras en plus un cadeau gratuit.

Moi en attendant, je te souhaite une bonne journée, une bonne fin de semaine, un très bon entrainement.

A bientôt, au revoir.

Comment réussir sereinement ta délégation ?

Comment réussir sereinement ta délégation ?

Et oui tout le monde sait !..je sais bien je dois déléguer…. C’est bon quoi !! le sketch de la délégation, c’est bon je connais … !!! Et pourtant ! Tu as peut-être des difficultés à déléguer, tu as des jeunes à former, tu dois les accompagner, tu as envie de leur consacrer du temps.  Mais ton temps, en même temps, n’est pas extensible.

Et non seulement tu cours après le temps mais en plus tes collaborateurs ont pris l’habitude de te solliciter en permanence pour tout, pour rien ! Comment je change le toner de l’imprimante ?  Est-ce que je dois faire un mail pour répondre à la personne ? Ou au contraire il y a certains qui ont même pris l’habitude parfois, alors c’est encore plus agaçant, de prendre des initiatives sans t’en parler, et comme par hasard, des fois ce n’est pas la bonne initiative, ils font des erreurs et qui est-ce qui se trouve à devoir tout gérer et bien oui c’est toi ?.

Bref tu n’arrives plus à prendre du temps pour toi, tu es probablement stressé, irrité, irritable et puis ça commence à se sentir au boulot et même à la maison. Bref tes collaborateurs te font chier mais chier ! tu es presque certains de les emplâtrer, les défenestrer.

Alors rassure toi tu n’es pas seul dans cette courte vidéo, je vais te raconter l’histoire de trois managers que j’ai accompagnés la semaine dernière, en collectif, qui ont le même souci, pour te réconcilier, ou te réconforter, la délégation, c’est l’un des sujets les plus importants et les plus complexes à travailler.

Mais avec l’astuce que je vais te donner, tu vas pouvoir à la fois construire ta performance, mieux gérer ton temps, accompagner la prise d’initiative de tes collaborateurs et surtout de retrouver le plaisir de travailler dans une bonne ambiance.

Bonjour, je suis Arnaud Lelouette l’entraineur et le coach des managers qui se bougent pour être performant, heureux et prendre du plaisir dans leur job. Et toutes les semaines, je partage des expériences en termes de management de la performance, management de la motivation, connaissance de soi, et de l’efficacité personnelle. Alors clique sur le logo juste en bas à gauche pour t’abonner et ne rien rater justement de ces précieux conseils ou si tu préfères les recevoir par email, il te suffit de cliquer le lien un peu plus bas et en plus tu recevras un cadeau gratuit de bienvenue.

Comment garantir la performance avec de nouveaux collaborateurs?

Alors depuis plusieurs mois maintenant j’accompagne un groupe de managers en entrainement collectif, et justement nous étions en train d’aborder le thème de la délégation. La mission de ce groupe de managers, en ce moment est complexe. Elle consiste à la fois garantir la performance mais en même temps d’intégrer beaucoup de jeunes collaborateurs avec les soucis de les fidéliser et de très très vite, leur donner les outils de la performance.

Dans ce groupe de managers, il y en a deux particulièrement qui sont très stressés qui sont très impactés. En effet, eux, sont concernés par une équipe qui a bougé quasiment à 80%, en tout cas 75 à 80 % de leurs collaborateurs ont moins d’un an. Et donc ils sont pris à la fois dans le besoin de tout vérifier pour éviter qu’il y ait des erreurs. Et en même temps à la fois  de réclamer du temps pour sortir la tête du guidon, pour prendre de la hauteur, du recul.

Voici les astuces pour garantir les performances :

Alors voilà le travail que nous avons mené avec managers et donc voilà la clé, l’astuce que je vous propose, s’appelle exercice du « Je délègue tout sauf ».

Prenez une feuille de papier A4 et mettez-vous autour d’une table avec votre collaborateur ou avec vos collaborateurs et posez-vous cette première question.

déléguer, performance, Arnaud LelouetteJe te permets à toi collaborateur, tu peux décider seul et faites la liste de tous les sujets sur lesquels que votre collaborateur décide seul. Décidez seul, veut dire qu’il n’a plus à vous demander s’il peut, s’il doit, si c’est bien, si ce n’est pas bien. Vous attendez de lui, que maintenant, il prenne l’initiative. Mais sur ces sujets-là, maintenant il est autonome.

 

Deuxième question, moi collaborateur, je peux avec toi, mon manager, partager les décisions et notez les.

Partagez les décisions, c’est des décisions qui pourraient avoir un impact important et dont le risque d’erreurs est plus important.

Alors pour vous donner la différence entre les deux :

Moi quand j’étais manager, mon patron me disait voilà tu peux embaucher un CDD seul, je viendrai voir pendant la période d’essai mais en amont, on prend la décision de t’engager, c’est à toi de faire. En revanche au moment d’embaucher un CDI, parlons-en ensemble pour nous assurer ensemble que la décision soit la bonne, le choix du collaborateur, le type de contrat, le type de mission.

D’accord ? Pourquoi ? parce que lorsqu’on appuie sur le bouton de cette décision, il peut y délégation, performance, Arnaud Lelouetteavoir des conséquences mais c’est bien que le collaborateur doit être à l’initiative de la décision et qui lui doit aussi doit apprécier s’il en parle avec son manager ou pas ! Donc mettez-vous au clair, vous, sur ce que vous attendez et la légitimité que vous donnez de décision au collaborateur. Et puis en fait il y a toi, collaborateur tu devras attendre ma validation sur les sujets suivants. Tu ne peux pas décider seul, et ces sujets-là, on en parle ensemble.

Alors là encore il peut vous les soumettre. Par exemple moi j’avais des investissements à faire sauf que passé un certain chiffre je devais là par contre attendre la validation de mon manager je ne pouvais pas faire sans lui.

Alors, faites cet exercice, vous allez voir, il va vous apporter quatre bénéfices.

  • Dans un premier temps, il va permettre à vous de clarifier vous-même ce que vous déléguez de ce que vous ne déléguez pas.
  • Deux, du coup, ça va permettre de rendre la chose très explicite.
  • Troisième bénéfice, ça va obliger vos collaborateurs à se responsabiliser, sur leur territoire d’action.
  • Quatrième bénéfice, ça va du coup vous libérer du temps pour vous mobiliser sur l’essentiel de votre activité.

Alors c’est intéressant parce ce quand on a fait ce travail avec tout ce groupe, en particulier ces deux managers dans le traitement collectif dont je vous parlais, un des managers, lui, a témoigné. Ben moi depuis quelques temps, l’organisation, l’animation des réunions collectives hebdo. Je les ai déléguées à mes collaborateurs. J’interviens à des moments de la réunion sur des sujets importants pour donner un avis mais j’ai tout délégué et ben ça marche, ça fonctionne, ça nous libère du temps. Ce n’est pas anti dynamique au niveau de la performance,

J’ai mes collaborateurs du groupe qui sont vachement plus impliqués, plus responsabilisé et dans la vie de l’équipe et puis ben il n’y avait qu’à maintenant de leur donner le champ libre et c’était très intéressant son témoignage.

Prend une feuille A 4, réunis tes collaborateurs répondez ensemble à ces 3 questions de manière à faire que les choses soient claires !

Alors c’est à toi de jouer, je t’invite à prendre une feuille A4, de réunir tes collaborateurs et ensemble de répondre à ces 3 questions et surtout de me laisser un commentaire un peu plus bas et me dire ce que cela t’a apporté à toi manager et à vous collectivement, l’équipe !

Clique sur les pouces bleus si cette vidéo t’a plu et t’a apportée quelque chose. Clique sur les liens ici présents pour t’abonner et ne rater aucun de ces conseils en management ou clique sur le lien plus bas pour recevoir par mail chaque semaine des news en termes de management, tu recevras ainsi ton cadeau gratuit de bienvenue. En attendant, je te souhaite une bonne semaine, un bon entrainement.

A très bientôt au revoir.

 

 

 

Se tracasser ou aller de l’avant ?

Se tracasser ou aller de l’avant ?

Chaque jour, nous avons mille et une raison de nous agacer, de nous tracasser. Un moyen de garder un regard positif sur la vie et de faire le choix du plaisir est …

je m’oblige prendre du recul et je me demande si cela sert à quelque chose

Si cela vaut le coup, je passe à l’action, sinon, je lâche prise, je me concentre sur un sujet qui me donne du plaisir et de la joie.

 

 

 

 

 

Clique sur le lien pour t’abonner sur la chaine youtube et ne rien rater de mes conseils et enfin si tu préfères les recevoir par email, inscris-toi en cliquant sur le lien  en guise de bienvenue, tu recevras un cadeau gratuit.
A bientôt

Identifier les facteurs de stress

Identifier les facteurs de stress

Pour apprendre à gérer son stress un collaborateur, un manager, un athlète vont devoir comprendre la source de cet inconfort. En entreprise, tout comme en sport, il faut agir et décider vite. En plus de cela, la dimension collective peut rajouter à l’effet de stress ; le regard des autres !

Nombreux sont les managers, dirigeants qui oublient ou sous estiment ces facteurs de stress au moment de mobiliser leurs équipes vers un objectif, ou un projet. Derrière les craintes et peurs non exprimées, ces mêmes managers parlent de freins, de résistances aux changements, de zone de confort… Il n’est pas rare de voir alors des collaborateurs, caractérisées, avec des images collées dans le dos.

Mais qu’est-ce que ce Stress est-il en fait ?

J’adore la définition d’Annick Dumont, coach en patinage artistique qui dit

« Le stress, ce ne sont que des peurs non résolus « 

Certes, les peurs ne sont pas la seule et unique source de stress, le sujet est bien plus complexe (cf article http://a2lconseil.fr/4-actions-pour-manager-sans-stresser-ses-collaborateurs/) La peur, pour autant, est un facteur important , d’autant qu’il génère une forme de paradoxe entre, l’envie d’y aller et en même temps une peur de l’échec. Cette notion est donc intéressante à ramener dans le contexte de l’entreprise. Je ne pense pas en effet que les collaborateurs soient « opposés » aux changements (une minorité sans doute) Je crois qu’ils ont simplement peur. Mais de quoi ? Eux-même parfois ne le savent pas bien ou ne veulent pas admettre cette idée que l’on puisse avoir peur.

Il existe autant de stress qu’il existe d’athlète (ou de managers ou de collaborateurs) Dans mon activité d’entraineur de managers, je parle souvent de 4 grandes familles de peurs (il y en a beaucoup plus. Cette approche permet une première « vulgarisation » de l’approche des peurs)

  1. peur de perdre
  2. peur de ne pas gagner
  3. peur de ne pas savoir faire ou  de mal faire
  4. peur de décevoir les autres (regard des autres)

Faire un check de l’état présent

Annick Dumont nous livre sa recette pour amener ses athlètes à oser verbaliser leurs craintes et donc leurs peurs

  • Comprendre qui est l’athlète
  • Aider l’Athlète à établir son/ses objectifs (Responsabilisation)
  • Amener l’athlète à construire ses propres plans d’actions. C’est au moment de cette dernière étape que les freins et les peurs risquent de ressortir (Prise de conscience individuelle)

C’est alors que le travail de rationalisation de la peur va pouvoir commencer.

Plan d’entrainement

Je vous invite donc à appliquer la méthode d’Annick Dumont. Dès que vous demanderez à un collaborateur de s’engager sur un nouvel objectif, prenez le temps d’observer ses réactions. Prenez le temps de la discussion et de l’échange. Non pas pour le convaincre, mais au contraire pour l’aider à comprendre ses propres freins (peurs) et à l’amener à proposer ses propres plans d’actions.

Laissez un commentaire juste en dessous pour partager vos expériences. Si vous avez aimé cet article, vous pouvez liker les pages Facebook, et en faire partager le plus grand nombre via vos réseaux sociaux.

Bon entrainement

PS : Cette vidéo est tirée de la chaîne youtube BPCE que je remercie pour la qualité de ses interviews.

Les 4 clés du débriefing à chaud !

Mis en avant

Les 4 clés du débriefing à chaud !

Que l’on soit un joueur dans une équipe,un sportif, un musicien, un élève, ou un collaborateur (hiérarchique ou collègue), tous ont besoin d’une même chose ! Un retour sur ce que l’on pense d’eux. C’est important de savoir ce que l’on pense de nous !!!

Je vois un grand avantage à faire un débriefing en deux temps et en particulier au débriefing à chaud. Il permet de partager ses émotions :

  • purger en cas de frustration ou de déception, afin de ne pas ruminer. Cela aide à « nettoyer la relation ».
  • prendre le temps de savourer et de fêter la victoire, étape parfois oubliée, mais nécessaire avant de « passer à autre chose »

Dans les deux cas, l’expression de son émotion est une bonne chose. Nous avons trop longtemps pensé et diabolisé l’émotion alors que nous sommes fait d’émotions de part la partie Lymbic de notre cerveau que l’on appelle le cerveau émotionnel et qui est tout simplement le cerveau de nos valeurs et anti-valeurs.

  • Pour celles et ceux qui expriment peu leurs émotions, le débriefing à chaud sera un bon moyen pour mettre de l’humain dans la relation. Leurs collaborateurs apprécieront car c’est une manière de s’impliquer et d’individualiser la relation.
  • Pour les personnes qui sont facilement dans les émotions, cette étape du débrief à chaud sera le temps de la purge nécessaire, indispensable pour vider le trop plein. Certains ainsi devront oser dire, pour ne pas fuir la responsabilité, d’autres devront faire attention et mettre un peu de forme pour ne pas culpabiliser.

Au final, l’objectif du débriefing à chaud est de mettre tout le monde sur un même niveau de conscience de la situation. Cette phase est préparatrice de la seconde séquence, le débriefing à froid.

4 clés pour mener correctement son débriefing à chaud

  1. choisir le bon moment et se préparer à minima dans sa tête.
  2. communiquer sous la forme d’un feed-back en se basant sur des faits concrets pour partager sa perception.
  3. communiquer avec assertivité en évitant le « tu » ou le « Vous ». Privilégier le « Je » et le « Nous » et exprimer son ressenti, son émotion. Il vaut mieux dire : »je suis très en colère » que d’exploser et crier à tout bout de champ.
  4. être bref

Un exemple de débriefing à froid

Dans ma pratique de moniteur de plongée, j’utilise souvent cette technique, et en particulier quand les élèves entrent dans les parties les plus contraignantes de leur progression. Dans une progression, quand un élève sort d’une étape qu’il a maitrisée, il entre dans une nouvelle phase dans la quelle il peut être déstabilisé. Il va passer d’un état de maîtrise à un nouveau stade de difficulté et se retrouver comme un débutant. Ils très fréquent, à la sortie de la plongée qu’il soit frustré et que la plongée ait été mauvaise (selon lui). Impossible à ce moment de faire un débriefing technique lucide. Je cherche alors à  faire s’exprimer mon élève et purger au plus vite son émotion. Dans un second temps, je lui adresse par mail, mon débrief à chaud et échangeons ainsi.

Voici un exemple de débriefing à froid.

Hello S……. suite à notre plongée de dimanche dernier, voici un débrief à froid pour : – te permettre de capitaliser sur cette plongée – t’aider à orienter tes priorités sur la prochaine plongée

Début de plongée : – le brief en surface = OK. Insister d’avantage sur le topo de la plongée en terme de profondeur, ex : Allée sur fond de 20m, demi tour si mi pression ou « temps ». A ce moment on remonte sur 15m (ex). Se méfier du progressivement ou si c’est le cas, se préparer à avoir un plongeur qui risque de rester sous toi ou monter plus vite que toi. Au début, je préconise une remontée verticale vers la profondeur d’explo. Attention, c’est ma préco. – la descente et la stabilisation au fond = OK

Assistance : – la réaction au signe OK – Le décollage. OK – la remontée est rapide dans les premiers mètres, mais tu as bien stabilisé. C’est ok pour moi – LA remontée de 15 à 5 : Rapide dans l’ensemble. Les réactions sont là, tu souffles et purges bien, mais avec un temps de réaction trop lent. Anticiper d’avantage en relevant la tête de l’ordinateur pour regarder (les parois, la corde, les bulles….) Penser à communiquer avec ton plongeur. Il n’y a pas eu de regard ni de prise en compte de son état. Une méthode pour t’aider ; je regarde le plongeur, je regarde l’ordi, je regarde l’environnement et ainsi de suite… Comme dans une voiture ;je regarde devant, mon tableau de bord, les rétroviseurs (central et extérieurs) – L’arrêt doit être fait à 5 m et stabilisé. Nous avons percé. Nous étions trop rapide, dans la zone des 5m, il faut avoir levé le pied et commencé à freiner bien avant. Pour t’aider, à partir des 10m, commencer à souffler plus, purger régulièrement par petite touche pour ralentir à 10m/m voir moins et s’arrêter. L’image de la voiture peut t’aider à cela.

L’autonomie : – Ok pour l’orientation et le CAP. TU nous as ramené à la paroi, en pleine eau. Pour travailler le maintien de la profondeur, savoir se détacher de la boussole et se concentrer sur l’expiration. Vérifier son cap toutes les 5 secondes environ te permet de communiquer avec ton plongeur et vérifier ta stabilité. La boussole/compas que l’on porte en zip est pour cela plus pratique que le bracelet poignée car elle permet d’allonger son bras devant soi. Si tu as du mal à stabiliser ton cap avec la boussole, cela peut venir aussi de la proximité de ton phare qui crée un champ magnétique. l’aller de l’explo : OK pour moi. Nous sommes proches sans être collés. TU vérifies ma conso à l’arrivée à la paroi, c’est ok. Tu pourrais vérifier une seconde fois à mi chemin avant le retour pour vérifier la conso après palmage et comparer la conso de ton binôme à la tienne.Cela doit te permettre d’ajuster et d’anticiper ton retour par rapport au temps prévu. Une troisième vérification peut être faite à la moitié du retour ou au moins au moment du retour. Surtout si des paliers sont à anticiper et/ou sortie de parachute. Important de caler conso/temps de plongée pour respecter les consignes du DP temps plongée et mini 50 bars. Le retour : Etre plus explicite sur la profondeur pour éviter toute ambiguïté et interprétation. Ex : on remonte à 15m, puis à la moitié du retour on finit dans les 10M pour faire nos paliers dans les 5m. Essayer de s’appuyer (dans la vraie vie) sur l’explication du site pour profiter de ce qu’il y a à voir. C’est souvent dans ces moments que chaque plongeur va interpréter la notion de remontée progressive. Sur une carrière comme Barges, quand il y a bp de fond, on évite plus de 3m de distance et on se surveille. A tout moment un plongeur autonome peut s’arrêter, sans prévenir son binôme. Sans être guide de palanquée, la notion de « cohésion de palanquée » est l’enjeu principal d’une palanquée en autonome. C’est très important à 20m et encore plus le jour où tu sera autonome à 40m puis 60m !!!! Tout l’art du plongeur autonome consiste à évoluer dans le respect des consignes de sécurité, la surveillance mutuelle tout en se faisant plaisir !!! Tu vivras probablement dans ta prochaine vie de plongeur autonome, qu’il existe des niveaux 2 qui ressemblent plus à des niveaux 1 !!!

La fin de plongée : – OK pour la sortie du parachute et le respect (à +/- 2 minutes du temps de plongée) – La gestion de la déco : je ne crois pas que tu m’aies demandé ou annoncé si tu avais du palier ou non. J’avais 3 minutes de sécu, je t’ai annoncé quand je suis arrivé au bout. – LA fin de plongée : Le signe fin de plongée, les bras croisés indique que c’est fini. Il doit intervenir juste avant la sortie du parachute. Le signe on remonte peut vouloir dire on remonte tout en continuant la plongée. Tu as sorti ton parachute à 5m et tu es descendu à 7m. Idéalement, le sortir à 6/7m en annonçant fin  de plongée, puis remonter ensemble vers 4/5 pour faire ses paliers confortablement. – La sortie du parachute : OK pour moi. Sur cette plongée, tu as monté une marche en terme de difficulté. Barges = une carrière plus difficile et donc plus exigence que Roeux car : – froid – obscurité – absence de repères visuels, notamment le fond – dangerosité car plancher à plus de 40m Aussi, je comprends ta frustration, mais soit indulgent vis à vis de toi même.

La progression nécessite de passer des marches. Cette plongée est une nouvelle expérience. Elle t’a permis de vivre ce que pourrait être une plongée avec des plongeurs inconnus et très différents de toi. S’adapter à cette autonomie fait partie intégrante de l’apprentissage. Tu es passé de la plongée « technique » à la plongée « adaptation à l’autonomie »  en fonction des circonstances changeantes. Je trouve que cela a été une bonne plongée d’apprentissage qui va te permettre d’être un très bon N2. Un plongeur N2 n’est pas un guide de palanquée, c’est vrai, mais il faut savoir prendre et gérer la conduite de la palanquée. Tu auras à faire à des plongeurs, certes N2, mais parfois suiveurs, qui ressemblent plus à des N1 qu’à des N2.

J’ai fait un point au téléphone avec R….. pour ta prochaine plongée avec lui sur VODELEE et au BARRAGE. Je te suggère de travailler les points suivants : – travailler les remontées en regardant moins ton ordi – faire de l’orientation en pleine eau en te détachant de ta boussole, en posant ta respiration tout en vérifiant ta profondeur – continuer l’évolution en palanquée en communiquant plus avec ton plongeur, en communiquant de manière plus explicite (signes, profondeurs…) pour éviter les interprétations

LE voyage club approche, ne te mets pas de mauvaise pression. Il ne fait aucun doute que tu auras ton N2, mais pour cela, bien choisir maintenant tes plongées pour travailler sur les bonnes priorités et accepter d’apprendre. Tu as enchainé N1 et N2 sans beaucoup plonger entre. Donc patience car l’autonomie est autant une affaire d’expérience que de technicité.

Je reste à ta dispo, Je serai ravi de replonger avec toi. Je suis exigent, c’est vrai, mon approche pédagogique peut surprendre, je le sais, mais elle est là pour former des bons plongeurs, futurs N3 et qui sait te concernant N4 ?

 

Action
Laissez moi un commentaire et votez pour la pratique qui vous inspire le plus :
Mettez 1 si : oui débriefing à chaud
Mettez 2 si : oui débriefing à froid
Mettez 3 si : oui les deux

Bon entraînement

PS : Cette vidéo est tirée de la chaîne youtube BPCE que je remercie pour la qualité de ses interviews.

Le tout premier discours !!

Le tout premier discours

Le tout premier discours d’un manager est toujours un moment important. C’est l’instant de la prise de main de l’équipe. Le manager le sait bien, il est regardé et inconsciemment, il sera apprécié, jugé par ses équipes.

Un manager sûre de lui rassure par les décisions qu’il prend,mais aussi sur la manière dont il les communique.

 

PS : Cette vidéo est tirée de la chaîne youtube BPCE que je remercie pour la qualité de ses interviews. téléchargez la fiche pratique en cliquant sur le lien : Cliquez-ici

Au moment où il va prononcer son discours, au moment où il va tâcher de mobiliser ses troupes, inconsciemment ses équipes peuvent imaginer ou exprimer des freins, des réticences des peurs. C’est humain. C’est notre cerveau émotionnel qui manifeste son envie de ne rien changer. Bien que motivé, chaque individu au plus profond de lui, peut ressentir cette énergie paradoxale faite à la fois d’envie et de légère crainte. C’est humain et c’est là encore notre cerveau, mais cette fois, il s’agit du de la partie adaptative (celle du complexe et de l’inconnu) qui essaye à son tour de prendre la parole.

L’objectif du manager consistera donc à mobiliser ses équipes.

C’est bien de vendre son projet avec ambition et enthousiasme, dont il s’agit. L’unique objectif du manager devrait être, alors, de donner l’envie d’y croire et de donner l’impression que c’est possible. Bien trop souvent les managers tombent dans le piège de déjà expliquer et vendre les plans d’actions. Bref il s’agit d’un moment où le manager va chercher à donner envie de le suivre, plus que de chercher à tout prix à convaincre !

Le fait d’être concis, précis et bref permettra aux équipes de s’exprimer et de poser des questions. De cette manière le manager montrera sa capacité d’écoute. Cela lui donnera la possibilité de montrer sa volonté de partage, de responsabilisation de chacun et sa capacité à être simple et pédagogue. En vérité, cette phase correspond bien au début de l’accompagnement du changement.

En Bref, l’objectif du premier discours, selon Laurent Tillie

De l’espoir, de l’ambition, de l’envie, des explications (Pourquoi et Comment), et on voit si ça marche !

 

Voici  7 clés concrètes pour réussir son premier discours

  • préparer son discours en choisissant les bons mots
  • poser un principe de prudence, les équipes et le manager vont se regarder, se jauger
  • partager le constat
  • repartir de l’identité de l’équipe : Qui sommes-nous ?
  • donner de la visibilité sur le comment : Les gens ont vite besoin d’avoir des réponses opérationnelles pour se projeter. C’est aussi une manière pour le manager de poser son exigence
  • donner l’objectif
  • définir comment aller à l’objectif (les étapes intermédiaires)

Voici 3 points de vigilance

  • Trop d’ambition = trop de pression et cela peut faire (on va essayer plutôt que nous nous engageons) faites out confiance sur votre capacité à emmener les gens
  • Ne pas trop vite tomber dans la vente du plan d’action
  • Ne pas chercher à trop en dire

Passez à l’actions maintenant

laissez-moi un commentaire juste en bas ce cette page et racontez-nous une expérience vécue et vos bonnes pratiques. Enfin téléchargez la fiche pratique en cliquant sur le lien : Cliquez-ici

Bon entraînement

PS : Cette vidéo est tirée de la chaîne youtube BPCE que je remercie pour la qualité de ses interviews.

 

Comment redonner du sens au point individuel ?

Comment redonner du sens au point individuel ?

7 clés concrètes pour remettre de l’enthousiasme, de l’exigence et du plaisir dans vos points individuels.

Faites vous des entretiens individuels ? Pourquoi faites vous des entretiens individuels ?Pour faire de l’humain ou du social ? Pour appliquer le process Ressources Humaines ?

Et pourquoi pas, pour aller chercher de la performance ?

N’est-ce pas cela, la finalité ? Beaucoup de collaborateurs ont perdu le sens de leur action et par la même de la motivation et de la confiance.

Quel sens pour vos points individuels ?

Hugues Obry, entraineur de l’équipe de France d’épée parle d’assaut. Plus que de remettre la passion de l’escrime au coeur de son projet, c’est bien la finalité qu’il remet au coeur de la relation avec ses athlètes. L’objectif est donc bien de se rapprocher de la vraie vie, de la compétition. Dans le cadre de la relation professionnel en entreprise, je parle de « préparer la vidéo du match »

Posez-vous la question, qu’est-ce qui est au coeur de vos RDV individuels avec vos collaborateurs ou interlocuteurs ? Ce RDV porte t’il un nom ? Comment redonner du sens au point individuel ? Hugues Obry parle de leçon individuelle et d’assaut. Chez Décathlon, nous appelions cela : l’entretien de décision. Chaque collaborateur présentait à son manager les décisions qu’il envisageait de prendre pour les partager avant de les valider…

7 clés concrètes pour nourrir les entretiens individuels

  • l’humeur : Comment te sens tu ? Quels sont les points de satisfactions ou s’insatisfactions ? Quelles réussites et quelles difficultés ?
  • Apprécier la motivation : Quelles réalisations source plaisir ? Quelles réalisations sources de fierté (résultat, reconnaissance)
  • Quelle analyse de la performance passée (jour, semaine, mois…)
  • Quelles décisions et plans d’actions ont eu un impact sur la performance (positif / erreurs)
  • Quels objectifs à venir : Quels objectifs se fixe t’il et pourquoi ?
  • Evaluer sa capacité à supporter une grosse charge de travail sa confiance : Quelles difficultés, quels freins ou quelles peurs pourraient l’empêcher
  • Solutions et plans d’actions : Quelles solutions envisage t’il et comment compte t’il s’y prendre pour les réaliser ?

Bon entrainement

PS : Cette vidéo est tirée de la chaine youtube BPCE que je remercie pour la qualité de ses interviews.

Le stress, un signal positif ?

Le stress, un signal positif ?

Le stress serait-il finalement un signe positif ?

On a souvent diabolisé le stress. Si on écoute des professionnels tels que les entraineurs de sportifs de haut niveau, beaucoup sont unanimes. Le stress a des vertus positives si on sait l’écouter.

Un signal d’alarme.

Stress signal d'alarmeSelon Jacques Fradin, le stress est un signal d’alarme, celui qui nous renseigne sur la limite de notre approche d’un évènement. Mais plutôt que de le laisser nous envahir, en pensant que l’on ne devrait pas être stressé, nous pourrions accepter cet état et le prendre comme le moment de basculer vers notre potentiel, celui qui nous met en alerte, qui permet à nos sens d’être mobilisés.

Il va se manifester de manières différentes, certains vont se transformer en guerrier, d’autres vont bouger dans tous les sens, au contraire certains vont se recentrer sur eux mêmes. Qu’importe, ce qui compte c’est la façon dont on va « penser positivement » au sens « différemment » qui compte.

Ce stress vient de nos émotions (ce que l’on ressent) comme la peur avant l’annonce d’une décision difficile ou la prise de parole avant une réunion. Il est alimenté par nos pensées, souvent irrationnelles d’ailleurs (les gens vont se moquer de moi, vont trouver inintéressant ce que j’ai à dire) Ces pensées alimentent alors nos comportements. C’est sur nos pensées qu’il faut agir. J’ai le droit d’être stressé, ce stress peut m’aider, je vais apprendre à le gérer.

Le stress, un signal positif ?

 

Le stress, un faux ami ?

Il est souvent fréquent de confondre stress et manque de confiance en soi. Cela n’a rien à voir. Je peux en effet avoir un grande confiance en moi, et sentir monter du stress. En plongée par exemple, même expérimenté, avant une plongée profonde, un plongeur sentira cette petite pointe de stress qu’il transformera en vigilance pour être dans l’instant, en alerte, en adaptation, avec ses sens en éveil.

J’entends souvent, j’ai besoin de réassurance. Ce n’est pas vraiment de réassurance dont il s’agit, mais sans doute de comprendre en quoi la situation à laquelle nous sommes confrontés nous gêne

Comment gérer son stress ?

  • Tout d’abord en acceptant cet état, sans ce juger ni se dévaloriser. « Oui je suis stressé ! » Et non cela ne me dérange pas de le reconnaître puisque c’est un état réel.
  • Qu’est-ce qui me gêne dans cette situation ? Que l’on dise de moi que je suis stressé ? Que l’on pense que j’ai peur ? Que je n’arrive pas à montrer que je suis calme ? Oui je suis un animal sauvage nous dit « Laurent Tillie » et alors ? Ce n’est surtout pas un signe négatif comme on le perçoit souvent.
  • En quoi cette situation est importante pour moi ? Quel en est l’enjeu ?

En me parlant ainsi, je bascule du bon coté et utilise les vertus positives du stress sans basculer dans le coté négatif. Ce stress peut m’aider à me mettre en éveil et en vigilance. C’est notre bon vieil ami « cerveau reptilien » qui est là pour garantir notre survie individuelle. Attention toutefois, une exposition trop longue à un état de stress.http://a2lconseil.fr/4-actions-pour-manager-sans-stresser-ses-collaborateurs/

Téléchargez la fiche bonne pratique « Comment gérer son stress » Cliquez-ici

Bon entrainement

PS : Cette vidéo est tirée de la chaine youtube BPCE que je remercie pour la qualité de ses interviews.

C’était quelqu’un de bien !

C’était quelqu’un de bien !

Dans cette courte vidéo, Claude Onesta nous dévoile certaines de ses convictions sur son rôle d’entraîneur.

  • L’importance de ses valeurs
  • La différence entre atteindre un objectif (un résultat) ou une cible (la manière d’atteindre un résultat)
  • L’égo du manager ou de l’entraineur
  • Le rôle du manager
  • Sa définition de la performance

De lui, il aimerait juste que l’on retienne : « c’était quelqu’un de bien »

Comme quoi, chercher à être quelqu’un de bien, n’est pas incompatible avec construire des performances, c’est peut-être même au final, plus gratifiant, car c’est source d’un grand épanouissement personnel !!!

Bonne semaine, bon entrainement

PS : Cette vidéo est tirée de la chaine youtube BPCE que je remercie pour la qualité de ses interviews.

Diriger ou responsabiliser ?

Vous le savez, j’adore Claude Onesta, entraineur de l’équipe de France de Hand Ball, désormais manager Général de l’équipe de France de Hand Ball.

Diriger ou responsabiliser

Dans cette courte vidéo, Claude Onesta souligne une nouvelle fois, le rôle important du coach dans sa relation avec les joueurs. Je vous propose de la regarder attentivement et de définir les clefs de cette posture. Voici les conseils qu’il donne à l’entraîneur Didier Dinart (qu’il a nommé à sa place) Il est important pour Onesta, de transmettre les clefs du projet, cette posture managériale dépositaire de la culture de la gagne de l’équipe de France.

La posture du coach consiste à responsabiliser durablement. Diriger et organiser la distribution des directives et des tâches et souvent très efficace à court terme mais, cette approche n’est pas forcément source de solidité dans le temps.

Les erreurs à éviter :

  1. Ne pas chercher à afficher voir imposer les choses, par crainte de ne pas voir son autorité affichée et reconnue.
  2. Ne pas chercher l’obéissance mais faire trouver l’idée par l’autre, pour responsabiliser et créer un moment de complicité par l’échange.
  3. Risque : Dire ce qu’il faut faire sans forcément dire qu’ils ne sont pas d’accord
  4. Le désengagement en cas de difficulté.

Libérer l’espace pour engager les individus contribue à renforcer la motivation, la détermination (on n’est jamais autant convaincu, que par l’opportunité de mettre en oeuvre sa propre idée) Cela participe à créer la cohésion collective dans la construction des résultats.

Comment faire ?

Je vous livre 5 clefs concrètes, qui je l’espère, vous seront très utiles quand vous aurez à impliquer vos interlocuteurs dans vos projets.

  1. Expliquer l’objectif et donner lui donner du sens.
  2. Partager cet objectif avec votre interlocuteur afin de s’assurer qu’il a bien compris, et surtout qu’il y adhère
  3. Accepter et inviter à la confrontation d’idée et de point de vue
  4. Aider votre interlocuteur a bien voir son rôle et quelle pourrait-être sa contribution
  5. Attendre son adhésion en s’assurant qu’il ne dit pas oui pour faire plaisir.

Bref ne pas chercher à imposer l’objectif, mais prendre le temps d’essayer de vendre le projet pour donner envie d’y croire et montrer que l’objectif à atteindre est possible.

Bon entrainement

PS : Cette vidéo est tirée de la chaine YouTube Groupe BPCE. J’en profite pour les remercier pour la qualité de leurs interviews.