8 techniques pour apprivoiser ses points Faibles !

Dans une vidéo précédente je partageais l’enjeu de développer sur les points forts ou les points faibles ?

En 1992 à Barcelone, Cathy Fleury devient championne olympique de judo. Elle est aujourd’hui entraineur de l’équipe de france féminine de Judo. Elle n’a qu’une seule devise.

« Il n’y a qu’en étant vrai que l’on peut apprendre »

En entreprise également, il devient difficile de cacher ses points de faiblesses. Tout le monde sait vite tout sur tout et les commentaires ne sont souvent pas tendres. L’expression de ses fragilités, même si le sujet est moins tabou aujourd’hui, est encore quelque chose de marginal. Pourtant, c’est l’un des rôle du manager, que d’aider ses collaborateurs, en vrai coach, à travailler pour construire les performances individuelles et collectives.

Voici les 10 clés de Cathy Fleury :

  1. Libérer la parole pour mettre en confiance
  2. Amener l’athlète à s’exprimer sur ses points faible pour l’impliquer et le responsabiliser.
  3. L’amener à dévoiler ses fragilités, à oser s’exprimer. C’est une clef de la confiance.
  4. Etre dans la vérité avec son interlocuteur
  5. Rendre acteur l’autre de son propre changement en l’impliquant dans la recherche de la solution
  6. Parler positif pour mettre en confiance en capitalisant sur des réussites, des instants pendant lesquels, l’autre était dans le ton.
  7. Recréer des situations pour renforcer les sensations positives
  8. Rester très exigeants sur les feed-back tout en soignant la communication
  9. Etre honnête. Tout le monde connait les points faibles de son athlète. Ne pas lui mentir.
  10. Faire de ses points faibles une opportunité (apprendre à déléguer 😉 )

Pour vous j’ai formalisé une fiche bonne pratique « comment faire progresser sur les points faibles » pour vous aider à trouver la bonne posture. Car, si progresser sur ses points faibles est indispensable, il n’en demeure pas moins évident que l’approche positive est plus que jamais nécessaire.

Téléchargez la fiche pratique, et mettez la en oeuvre avec vos collaborateurs. Cliquer-ici

Bon entrainement

Ps : L’interview de Laurent Labit et de Laurent Labit est tirée de la chaine Youtube GROUPE BPCE https://www.youtube.com/channel/UCG8a6bassJD9ZKuHVuKm22A

Management Participatif ou Directif ?

Bonjour,

dans cette nouvelle vidéo, j’aborde avec vous le thème du management participatif. Nous sommes dans un phénomène grandissant qui prône la libération des entreprises, le management participatif à tout va.

Mais quand est il vraiment du management directif ? Mort, enterré, has been !!!

En tant que manager ou dirigeant, vous avez peut-être peur de perdre la main ou l’autorité sur les décisions et sur les actions. Vous souhaitez continuer à garder une forme de regard ou de contrôle sur les choses. Pourtant, vous avez déjà vécu et fait l’expérience de l’amer situation dans laquelle, quand on décide de tout, au moment de partager la responsabilité, on se retourne, et là, on constate que les gens se cachent, se planquent et s’enfuient par les issus de secours, ou pire, déclarent, « ben c’est pas ma faute, nous on a applique les décisions du chef »

  1. Alors comment faire pour responsabiliser les acteurs, de l’entreprise, du projet ?
  2. Comment impliquer nos interlocuteurs et les engager concrètement dans l’action, avec toute sa part d’inconnu et de risque ?
  3. Tout en étant là, présent, en leader qui en impose, sans devoir imposer ?

Dans cette vidéo, je vous donne mon avis sur la question et surtout je vous livre 3 clés concrètes pour répondre à ces 3 attentes ?

La question du coach :

  • Quelles sont vos convictions ?
  • Etes-vous plutôt un(e) adepte du participatif ou du directif ?
  • Comment faites-vous ?

Regardez bien la vidéo suivante. Il s’agit des 2 entraineurs de l’équipe de Rugby du Racing 92, championne de France 2016. ce même duo avait déjà connu la consécration avec Castres en 2013. Ils nous livrent leur méthode. Ecoutez bien. Quelles sont leurs bonnes pratiques ? Et vous ?

Ma méthode : Elle repose sur 3 piliers basé sur des temps directifs et participatifs.

  1. Fixer des rituels de points individuels avec chacun de mes collaborateurs et un rythme très régulier. J’adorais utiliser le mois, car il collait avec l’activité commerciale et la clôture du Compte D’exploitation. A adapter en fonction de la temporalité de son activité
  2. Un contenu de RDV préparé par le collaborateur suivant un code défini entre nous. 11 étapes clés de l’entretien. Téléchargez la fiche bonne pratique Participatif ou directif ?
  3. S’adapter au niveau de professionnalisme de mon interlocuteur en fonction qu’il s’agisse d’un débutant, un junior, un expérimenté ou un expert.

Pourquoi  ?  3 raisons à l’alternance du Participatif et du Directif

  1. Mon expérience m’a montré que le participatif vise à laisser la place à l’échange pour responsabiliser progressivement les interlocuteurs. Pour cela le participatif est très puissant
  2. Pour autant, tout le monde n’est pas apte, n’a pas la volonté ou la confiance nécessaire pour s’engager, oser et passer à l’action. Le participatif doit être progressif et le mode directif au sens, je prends la main pour guider, est rassurant
  3. Enfin, dans tout collectif, pour la survie de ce collectif, il y a toujours un individu qui s’impose, qui est reconnu (en principe) comme le leader (Comment devenir un leader ?), dont on attend au final qu’il tranche.

Votre entrainement

  • Téléchargez la fiche bonne pratique, ci dessus.
  • Prenez RDV dans votre agenda avec vous-même pour préparer un prochain entretien avec un collaborateur et mettez la fiche en pratique.
  • Testez pendant quelques semaines la ritualisation de ces RDV individuels.
  • Enfin, laissez moi un commentaire ci-dessous pour partager votre expérience

Bon entrainement

Ps : L’interview de Laurent Labit et de Laurent Labit est tirée de la chaine Youtube GROUPE BPCE https://www.youtube.com/channel/UCG8a6bassJD9ZKuHVuKm22A

Comment soigner sa communication ?

Bonjour, cette semaine j’ai choisi d’illustrer l’importance de la communication par le témoignage de Laurent Tillie, entraineur de l’équipe de france de Volley ball, championne d’Europe et vainqueur de la dernière ligue mondiale.

Voici 5 principes de communication, élément central du rôle d’entraineur de Laurent Tillie.

  1. Faire croire aux gens qu’ils sont capables de réussir. Toujours rebondir sur ce que l’on fait, une victoire ou une défaite.
  2. Expliquer et donner du sens à ce que font les joueurs. Rechercher une communication efficace. Les mots ont un poids, à utiliser avec parcimonie
  3. Le volley ball est un sport qui va très vite. Le pole de l’entraîneur consiste à entrainer des automatismes reconnaitre les situations de jeu. On cible des consignes efficaces, 3 à 4 points clefs que les joueurs peuvent réaliser et comprendre. Enorme travail de sélection des consignes à donner. « trop de consignes tue la consigne »
  4. Je garde la communication positive. « Là t’a fait juste » pour renforcer par le positif. La phrase négative souligne ce qu’il ne faut pas faire.  « lance ta balle plus haut » devient un objectif. Donner des clés. Comment aider à faire mieux, pour se concentrer pour éviter le stress. Donner la bonne consigne pour qu’elle aide le joueur à percuter.
  5. Travailler sa gestuelle pour garder le contrôle sur ses émotions. Tout le monde nous regarde. Se battre et ne pas lâcher sur les bonnes attitudes. Car par l’attitude, on influence son mental. C’est ce qui fait la différence.

 

 

 

« Manager la génération des 15-25 ans »

Jacques GaillardJacques GAILLARD, manager des équipes de France de saut à ski, témoigne de son expérience en tant qu’entraineur des équipes de France féminines .

Cet homme passionné, exigent, nous livre ses 3 composantes du succès.

Comprendre les exigences du haut niveau, chose pas toujours évidente pour un jeune par rapport aux adultes. On lui demande la même rigueur, sans pour autant qu’il ait conscience des enjeux.

Un jeune doit, plus qu’un adulte, surmonter ses doutes. Les exigences vis à vis du jeune doivent rester les mêmes. Il ne faut pas lui mentir et le laisser croire qu’il est encore un adolescent. Il est indispensable de savoir poser des limites. Cela se fera en s’adaptant à la personnalité de chaque individu. Mais il ne faut pas hésiter à aller au conflit si nécessaire. Parfois, le conflit est inconsciemment recherché par le jeune, par manque de forme dans sa communication.

Mais cela n’est possible que s’il y a confiance en le « coach ».

Enfin il est bon de savoir trouver la bonne distance. Cela passe par la légitimité et la crédibilité du coach. Un jeune cherchera à avoir une totale confiance en son entraîneur. Mais attention car cette confiance peut devenir aveugle. Il s’agit donc de mettre une juste distance, sans tomber dans l’hyper affectif émotionnel.

De l’initiation au plus haut niveau, le coach est au service de l’athlète.

Quel type d’entraîneur êtes-vous vis à vis de vos jeunes collaborateurs ?. Pour les animer, il faut plus que tout réussir à les responsabiliser.

  • Téléchargez la fiche bonne en cliquant-ici
  • Laissez moi un commentaire là, juste en dessous.

Composer une équipe !

La pensée de la semaine

« Ma mission ne consiste pas à bâtir une équipe avec les joueurs que j’aimerais avoir, mais à composer avec eux que j’ai ! »Composer une équipe

 

 

 

 

 

 

 

 

le dernier livre de Claude Onesta « Le règne des affranchis » dans lequel on découvre « sa méthode » bien qu’il se défende d’en avoir une.

 

L’acceptation de l’imparfait !

La pensée de la semaine 

« Le Bilan de mes premières années en Bleu ? L’acceptation de l’imparfait, messieurs dames !!! »

L'acceptation de l'imparfait Continuer la lecture

Développer les points forts ou les points faibles ?

points forts faibles

Une question revient souvent quand j’accompagne des managers, au sujet du développement de leurs collaborateurs : Faut-il développer sur les points forts ou les points faibles ?

Quand on regarde ce qui se passe dans le monde du sport et qu’on le transpose dans l’entreprise, sans hésitation je réponds : Les Deux !!! C’est à dire travailler sur les points forts et sur les points à améliorer. Je préfère le terme « point à améliorer » que faiblesse, car ce travail est à mettre en perspective d’un objectif. Cette objectif sera très différent en fonction des individus. Et puis « point faible » a une connotation négative.

Les points forts 

estime de soi 1

Le point fort, c’est l’identité de l’individu.

C’est son socle sur lequel il s’est construit et qui fait qu’aujourd’hui chaque individu est là. Nous nous sommes construits sur une personnalité inscrite dans nos gènes, façonnée par notre éducation, notre histoire, et c’est forcément par notre personnalité, nos points forts, ce que l’on aime bien, faire bien, que nous sommes arrivés là où nous sommes aujourd’hui.

 

Estime de soi 2

Le point point, c’est aussi l’estime de soi. Quand on est heureux de faire quelque chose, que l’on obtient des résultats et en retour de la satisfaction, alors on renforce son estime de soi.

Un athlète, un élève en classe, un manager, un collaborateur, a besoin en permanence de renforcer son estime de soi. C’est capital, les grands champions ontun estime de soi très fort. On appelle cela parfois de l’égo, mais c’est le bon égo, l’égo bien dimensionné de tout être qui a besoin de sentir droit, debout et en confiance. Et cela, c’est fondamental, dans le sport de haut niveau, les athlètes travaillent et continuent à entretenir le geste pour être fort sur les fondamentaux.

Les points d’amélioration

exellenceMais il ne peut pas y avoir de performance durable sans un renforcement et un travail sur ses points de progrès. Il ne peut pas y avoir cette excellence de progrès s’il n’y a pas cette envie d’aller chercher cette quête d’amélioration. Et là, il y a une nuance à faire entre la quête de la perfection (parfois emprisonnante) et celle de l’excellence qui invite à chercher plus. Il ne peut pas y avoir de performance durable et de maintien à un haut niveau de performance s’il n’y a pas cette prise de conscience de la nécessité de sortir de ses zones de confort. Et tout en s’appuyant sur nos forces, il est possible d’aller chatouiller nos zones de fragilité. Ce sont ces fragilités qui sont tout le potentiel des individus.

C’est pur ces deux raisons que l’on fera à la fois travailler les collaborateurs sur leurs points forts mais aussi sur des choses qu’ils n’ont pas encore rencontré.

action nowLe plan d’entrainement de cette semaine

Posez-vous la question : Quelles sont vos zones de force ? Etes-vous capable de parfaitement les identifier en vous remémorant des actions concrètes, précises au cours des quelles, vous avez, bien fait bien des choses qui vous ont permis d’être en réussite. Il s’agit de votre scénario de réussite.

Et inversement, Quelles sont mes zones de progrès ? Au fond de vous même, que vous dit votre petite voie ? « Ca, ce serait bien que je le travaille d’avantage ! » Car au fond de vous-même, peut-être avez-vous envie de progresser, encore. Et tant que l’on est en projet, il y a des sources de progrès, on est dans une spirale vertueuse. On évolue dans une dynamique de progrès. Au contraire quand on se bat contre ses points faibles, on lutte contre une énergie négative qui fait abime notre « estime de soi ».

Enfin, faites un cadeau à vos collaborateurs, à votre entourage, aidez les à prendre conscience de leurs points de force.

Et n’oubliez pas, dans le sport, la différence entre le TOP5 mondial, et les autres ; le TOP5 mondial, il sait pourquoi il gagne !!!

Bonne semaine, bon entrainement, à bientôt

#2 Comment fonctionne une équipe ?

#2 – Comment fonctionne une équipe ?

  • Comment mieux faire fonctionner votre équipe ?
  • Comment engager d’avantage chacun au service du collectif ?
  • Quels sont les leviers pour rendre l’équipe plus efficace et plus performante ?


Les clés pour connaitre et comprendre le fonctionnement d’une équipe !  L'esprit d'équipeVous les connaissez toutes certainement déjà, mais les appliquez-vous ? Et quel est le rôle de chacun des membres de l’équipes vis à vis de ces clés ? Le manager moderne, le leader de demain ne peut plus agir sur les seuls leviers de l’obéissance. La prise en compte de chacun, qu’on le veuille ou non, fait maintenant parti des compétences du leader. Pourquoi ? Car le respect individuel de chacun dans son identité, dans sa personnalité et ses aspirations, est aujourd’hui l’élément de l’équation.

« Je veux bien travailler pour un projet, si j’y trouve un sens, mais pas au détriment des mes besoins individuels et personnels ».

Individualisme ?  Non je ne crois pas.  Voyons le plutôt comme une opportunité. Plus complexe donc pour les managers ? Oui certainement, car en collectif l’art réside dans la manière de trouver l’alchimie entre les acteurs.

«Je veux vivre, exister, participer, apporter ma contribution»

Plus qu’une somme d’individualité, un groupe est un organisme, un système. Il y existe des qualités, des règles (plus ou moins implicites). Cette équipe a sa propre dynamique « de groupe » Bien connaitre son équipe, c’est savoir et pouvoir influer sur et avec elle pour faire que :

  • elle gagne des matchs,
  • elle capitalise sur ses victoires et ses défaites

Une équipe est composées de personnalités très différentes. Certaines sont bruyantes et prennent de la place, d’autres au contrainte sont plus discrètes voir muettes. Toutes ont des choses à dire et à apporter. Parmi ses protagonistes, certains sont orientés vers l’action, d’autres vers la personne, d’autres vers les idées et les résolutions de problème et enfin les derniers seront attirés par les aspirations, les défis et les projets. S’il est plus facile pour chacun de se retrouver dans l’une de ces 4 catégories, il est parfois plus complexe de savoir à quel style correspond chacun des membres d’un équipe !?! En tout état de cause, au delà de la connaissance des membres de ses équipes, pour faire en sorte de piloter chacune de ces individualités, il y existe des clés pour bien faire fonctionner ce collectif.

Les 7 clés pour connaitre et comprendre le fonctionnement d’une équipe !

  1. Il y a une cible collective, connue de tous, partagée avec tous et qui a fait l’objet d’un « pacte commun » Ce simple fait de demander à chacun de se positionner par rapport à ce projet est en soi un signe d’engagement fort et donc de responsabilisation. A ce stade déjà, une sélection naturelle se fera entre ceux qui vont s’engager ou pas dans le projet.
  2. Une équipe ne fonctionne pas si chacun des membres met en priorité ses propres objectifs. Attention, cela ne veut surtout pas dire que chacun ne doit pas avoir d’objectifs individuels personnels !! NON, ce serait utopique de croire et penser le contraire. Mais quelque chose de plus grand que soi doit guider chacun et permettre à chacun de pouvoir se réaliser
  3. Les règles de vie et du jeu sont décidées et animées collectivement, d’avantage par les acteurs que le manager lui-même !!!
  4. Les « vraies équipes » disent NOUS. Ni JE, ni ON, ni MOI, mais NOUS !
  5. Les Grandes équipes savent prendre des décisions difficiles. Elles savent dire dans la « tempête », « nous restons ensemble », « nous allons le faire ensemble », et « nous allons y arriver »
  6. Les équipes qui gagnent sont des équipes qui rient. Au final de l’épopée, c’est le bonheur partagé au cours de l’aventure qui restera et qui sera le ciment de nouvelles épopées ! Cela revient à cultiver une ambiance au sein de l’équipe. Et en cela, chacun des joueurs y a sa part de contribution et de responsabilité.
  7. Faire vivre le principe « qui donne reçoit ». Si je donne à l’autre, à l’équipe, sans attendre de recevoir, alors forcément en retour les autres chercheront à m’aider quand j’en aurai le besoin. (note de Marcel MAUSS, anthropologue : don contre don

Lire Claude ONESTA, le règne des affranchis et en particulier le moment où il celle un pacte avec son équipe : « celui de devenir Champion Olympique à Pékin »

action now Reprenez les 7 critères et évaluez sur une échelle de 1 à 10, votre collectif (en vous y intégrant comme l’un des membres à part entière). Quel enseignement en tirez vous ? Quelle décision allez-vous prendre en Leader-Entrepreneur-Responsable-Authentique ?Pour vous y aider, je vous invite à télécharger la fiche pratique en Cliquant-ici

Pour toute question, vous pouvez me joindre au 06 86 21 62 11,

M’envoyer un email à contact@a2lconseil.fr

Ou encore me contacter par Skype : a2lconseil

A bientôt !

Arnaud, Entraîneur de Managers

Entraineur de Managers

Comment mettre en place sa routine ?

Dans la précédente vidéo, « Comment rester dans le match » nous avons travaillé ensemble sur la recherche de l’attitude intérieure positive pour contrôler ses émotions et rester dans la zone de performance !

Comment rester concentré sur la performance à produire ?

Peut-être vous reconnaitrez-vous ou des personnes de votre entourage dans les cas suivant:

  • se mettre sous pression à force de trop focaliser  sur la performance et l’obligation de résultat !
  • prendre les événements simplement, comme ils viennent. 
  • rechercher et apprivoiser des sensations et des ondes positives pour construire la performance.
  • l’envie de réussir est là, mais l’erreur, la non atteinte d’un objectif provoque un jugement négatif, de la dévalorisation, de la frustration et lentement mais surement un perte de confiance en soi.

Comment se concentrer sur l’action tout en restant positif et orienté performance ? 

Comment être performant sans avoir peur de l’échec ?

Le rapport à l’échec!

L’une des clefs consiste à être capable de réagir positivement à l’échec. Mettre de la distance par rapport à l’échec, c’est être capable de savoir l’accepter pour mieux rebondir. Le mot échec est synonyme de catastrophe dans notre société. Inspirons nous du monde sportif qui a compris depuis bien longtemps que les deux choses étaient différentes. Le succès est une réalisation de soi. L’échec, une marche qui nous sépare encore de notre objectif sans pour autant remettre en cause ce que nous sommes en tant qu’individu.

 

Les secrets de la routine du manager !

routine golfPersonnellement le sport m’a beaucoup servi comme terrain d’apprentissage et en particulier le golf m’a beaucoup appris à ce sujet. Mon handicap est passé de 11 à 7, sans pour autant que la technique de mon jeu ne change.

J’ai appris à mettre en place « ma routine ». Pour cela j’ai travaillé avec un coach. C’est une sorte de bulle protectrice de mes émotions que je mets en oeuvre consciemment. Elle me permet de me concentrer sur ce que je dois mettre en oeuvre pour atteindre mon objectif, pas à pas. L’objectif de performance est là, mais je n’y pense plus pour me concentrer uniquement sur ce que je dois mettre en place pour l’atteindre. Elle se décompose en 3 grandes étapes

Etape 1 : Préparation de l’action : la veille, voir une heure avant

  1. faire abstraction de l’enjeu et se concentrer sur un objectif précis (une réalisation). S’efforcer à visualiser la réalisation de cet objectif. Visualiser la réunion idéale les collaborateurs vous font un feed-back dithyrambiques
  2. visualiser ensuite chaque action qui mène à la réalisation de cet objectif, tout en développant une image positive de son action (éviter les images négatives. Si elles viennent, les laisser venir et les chasser, et se voir prendre le dessus) Par exemple, je vais visualiser le film de la réunions d’équipe que je m’apprête à animer, dans le moindre détail.
  3. prendre le temps de poser une respiration régulière (phase d’inspiration et d’expiration avec le même temps)

Etape 2 : juste avant l’action, ou pendant l’action (ex au cours d’une pause pendant une réunion)

  1. me connecter avec des sensations agréables
    1. se faire et se voir grand, sourire, visualiser des images positives
    2. rechercher et ressentir une phase de calme intérieur

Etape 3 : après l’action ==> éviter les frustrations et la perte de sérénité 

« t’es nul, t’as vraiment été 0 !!!! »

 

Il s’agit de débriefer l’action (la vidéo du match)

2 questions à se poser pour ne pas sombrer dans l’auto-critique sévère et culpabilisante

  • Qu’est-ce que j’ai mis en oeuvre qui m’a permis de réussit ce coup ?

  • Qu’est ce que je n’ai pas mis en oeuvre qui a fait que le coup n’est pas conforme à ce que j’avais défini comme objectif ?

A ce moment précis, il faut savoir faire preuve de mental et regarder froidement et lucidement les choses et surtout continuer à trouver des raisons de se battre pour repartir. Avoir du mental, ce n’est pas tant éviter les erreurs, c’est surtout être capable de les digérer pour mieux repartir ! Voici 3 modèles sportifs inspirants !

  • Roger Fédérer

  • Tiger Woods

  • La grande équipe de France de football quand elle a gagné la coupe d’Europe en 2000 après être menée 1-0 à quelques secondes de la fin de la rencontre.

  • Michaël Jordan

mickael Jordan

Cette distance, ne veut pas dire oublier l’esprit de compétition et la finalité du résultat ! Au contraire elle permet de ne pas sortir, de la partie, du match et donc au final sortir avec un résultat négatif !

action nowDès aujourd’hui, commencez à vous construire une routine.  Décidez en leader de rester quoiqu’il arrive dans une attitude de progrès.

« Tout est prétexte à grandir, apprendre se relever et recommencer »

Définissez votre routine, ce rituel avant et après chaque action qui consiste à faire la vidéo du match et à refaire la vidéo du match

Mettez là en oeuvre.

Et surtout entrainez-vous simplement et choisissant des situations simples, faciles, pour ressentir, capitaliser des petits succès sur des petites situations potentiellement stressantes ex : votre prochain comité de direction, votre prochaine réunion d’équipe, votre prochain entretien avec un collaborateur …

Alors fixez-vous des petits challenges, gagnez-les ! Cela favorisera votre capital confiance et vous permettra d’avancer !

Et venez partager sur le blog, dans les commentaires ci-dessous, votre expérience, vos ressentis, vos observations et ce que cela vous a apporté mais aussi à vos collaborateurs.

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Pour toute question, vous pouvez me joindre au 06 86 21 62 11,

M’envoyer un email à a2lconseilrh@gmail.com

Ou encore me contacter par Skype : a2lconseil

A bientôt ! Arnaud, Entraîneur de Managers

Entraineur de Managers

Comment rester dans le match ?

Découvrez une méthode simple pour contrôler ses émotions et rester dans la zone de performance !

Comment gérer son état émotionnel et la performance ?

  • Vous êtes sans doute comme beaucoup d’hommes et de femmes, à rechercher sérénité et épanouissement dans les challenges de votre vie professionnelle  ?
  • Vous aimeriez mieux contrôler vos émotions et gérer votre affect et les excès de stress ?
  • Peut-être tout comme moi, vous avez déjà ressenti cet énervement, cette frustration liés à une forme d’imperfection dans ce que vous faites ?

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