✅ APPRENDRE à COMMUNIQUER comme un LEADER ? (4 CLES très SIMPLES)

APPRENDRE à COMMUNIQUER comme un LEADER ? (4 CLES très SIMPLES)

«Une nouvelle fois c’est un coaching gagnant, je n’aime pas cette expression mais là c’est vrai !»

Bonjour et bienvenue sur la chaîne des managers qui se bougent pour être performants, heureux et prendre du plaisir dans leur job. Alors si toi aussi tu es souvent amené à devoir prendre la parole devant tes équipes pour leur communiquer des messages pour les mobiliser et bien surtout ne rate pas ce qu’il va suivre car tu vas découvrir les quatre clés indispensables pour mobiliser tes équipes comme un vrai leader.

Mais avant pense à t’abonner à la chaîne YouTube ou au blog en cliquant sur le lien descriptif juste en dessous, ainsi tu recevras un cadeau bonus de bienvenue, les douze clés qui caractérisent les leaders.

Interview

«Ouais c’est vrai qu’on n’a pas de chance quand même un petit peu avec Isko qui se blesse rapidement. Bon on n’a pas d’autres choix que de le changer, c’est vrai que Marco a fait son entrée formidablement bien, en plus il marque donc voilà ce n’est pas forcément que c’était un bon coaching, il fallait changer le joueur puisqu’on ne pouvait pas continuer » 

Analyse rationnelle

Premier élément, Zinedine Zidane a une approche très analytique, très critique suite à la question qui lui est posée. Il reprend les faits concrets, il s’appuie sur des faits constatés, il apporte des précisions techniques. En fait les idées sont très clairement énoncées, elles sont concises et droit au but. Bref on la voit dans l’approche de Zidane toute la partie très rationnelle, très posée qui renvoie une forme de relecture de la performance de son match.

Interview

«On est content de notre prestation, content de notre match, content de ce qu’on a fait car ce n’est jamais facile, venir gagner ici. On le refait cette année, on peut être content de ce qu’on a fait.»

 

Analyse émotionnelle

Après une analyse un peu plus rationnelle, maintenant il est dans la partie plus émotionnelle, où il refait, il revient, il alterne entre une relecture de la prestation. « On est content et en même temps on est fier de ce qu’on a fait ». On voit que Zidane est très équilibré sur la partie émotionnelle et la partie qui recadre l’action du match et en même temps les émotions ressenties par son équipe et lui-même.

Interview

Zidane : « Maintenant il y aura encore un match retour, en sachant que dans le foot, rien n’est jamais acquis ! »

« Oui on l’a vu cette année, notamment en League des Champions des « Raymond Tada » un peu partout. Pour le match retour, c’est quand même différent, vous êtes à domicile, vous avez cet avantage. Est-ce que dans la façon dont vous allez préparer le match il y aura quelque chose de différent ou alors il faut toujours partir de zéro ? »

Zidane : « Non il faudra de toute façon refaire un gros match. Après on a gagné à l’extérieur donc ça c’est quand même bien il ne faut pas sous-estimer ce qu’on a fait ! Mais de tout façon un match retour, en sachant comment ça se passe et que les matchs ne sont jamais joués d’avance, il va falloir travailler, il va falloir bien jouer de toute façon pour essayer d’aller en finale. »

Projection vers l’avant

Voilà la troisième clé de communication du leader, il est projeté vers l’avant. Vous avez vu que Zidane ne parle jamais de défaite, il ne met pas non plus de pression sur la victoire, bien entendu, l’équipe est là pour gagner, il est donc en train de projeter l’équipe dans ce qu’il va se passer. Le match sera compliqué par contre il est déjà en train de projeter les joueurs, non pas dans le résultat mais dans ce qu’il va falloir mettre en œuvre dès demain matin pour se préparer au combat. Bref il est en train de leur donner des raisons d’y croire, leur donner envie d’y croire et lui-même déjà est focalisé, est déjà tourné à l’issue du match, tourné vers le futur.

Interview

Zidane : « On est content de ce qu’on a fait, de ce qu’on a fait ce soir tous ensemble. »

Voilà une fois encore, la communication de Zidane se termine par une partie émotionnelle, une partie de félicitations, une partie de reconnaissance, de sa gratitude auprès de son équipe. Et ça ce n’est pas un hasard, Zidane envoie des signes de collectifs, de satisfaction collective, de tous ensemble. Il est vraiment très équilibré dans sa communication.

En synthèse

Alors voilà en synthèse, les quatre clés qui vous permettront de communiquer comme un vrai leader qui vous permettront de communiquer comme Zidane.

Première clé, vous avez vu que c’est quelqu’un qui est beaucoup dans l’anticipation. Il est à la fois dans l’analyse bleue de tous ceux qui sont des éléments concrets, factuels nourrissant la performance et en même temps il est dans la partie projections sur le futur, vision, carte, sens, ambition, la partie jaune. Donc Zidane, en l’occurrence ou tous les leaders ont une approche très anticipatrice du futur.

En bleu et en vert, la partie gauche sont des grands professionnels. Non seulement, il est très concret, très précis dans les détails, qu’il prend dans l’analyse qu’il en fait mais en même temps il a une approche très verte, très pragmatique, très concrète. N’oubliez pas, Zidane est un ancien joueur, il connaît parfaitement le métier ce qui le rend humble, ce qui le rend crédible mais qui fait qu’il sait parler du quoi, bleu, mais il sait aussi rentrer dans le comment concret du vert.

Enfin, troisième élément, c’est quelqu’un qui justement s’appuie sur son encrage terrain vert et qui en même temps sait mettre de la communication, sait créer du lien, sait parler du collectif, sait parler des individus, sait les fédérer et donc il a une approche très pragmatique opérationnelle.

C’est le cas du multiplicateur proche du terrain c’est le démultiplicateur.

Un véritable entraineur fédérateur

Enfin quatrième clé de sa communication et bien c’est un véritable entraineur fédérateur, c’est qu’il sait parler aux individus, il sait créer du collectif, il sait créer du lien, c’est la partie rouge, et en permanence, il va relier, il va relier tout ça avec ce côté ambition, cap, vision, prodigieux, toujours tourné vers l’avenir, ce côté jaune.

Voilà en synthèse de la synthèse, retenez ce qu’il caractérise les grands managers, les grands cœurs.

  • 1- ce sont des personnes justes et exemplaires qui prennent des décisions, qui communiquent sur les décisions qu’elles prennent, c’est la partie bleue de Zidane.
  • 2- ce sont aussi des personnes qui sont tournées vers le futur, qui sont optimistes, enthousiastes, qui ont des projets d’avenir et qui communiquent justement donner envie d’y croire et pourquoi c’est important d’y croire, la partie jaune.
  • Ce sont des gens, trois, qui sont ancrés sur le terrain, ce sont des exigeants qui ont le souci du détail et le souci du bien être en œuvre de faire progresser l’action.
  • Enfin quatre, ce sont des gens qui aiment leurs équipes, qui aiment les gens, bref qui sont des gens bienveillants.

Retenez, je crois qu’au final, ce que nos équipes attendent de nous, c’est de les aider à faire gagner. Et en cela, Zidane est un grand leader puisque c’est quelqu’un qui fixe un cap ambitieux et en plus qui aime et qui s’occupe du bien-être de ses joueurs.

A mon avis c’est pour cela qu’il réussit en tant qu’entraineur du Real de Madrid et c’est pour ça que je pense qu’on continuera encore à gagner des trophées.

 

Voilà les amis et bien écoutez maintenant c’est à vous de jouer, si vous avez aimé cette vidéo et bien écoutez, dites-le-moi, mettez-moi des pouces, mettez-moi des like. Partagez avec le plus grand nombre, vos amis, vos collègues, vos managers, vos manageuses, vos collaborateurs et surtout laissez-moi un commentaire, pour partager avec le plus grand nombre ce que vous a apporté cette vidéo.

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En attendant, moi je vous souhaite un bon entrainement, une bonne semaine, à très bientôt, au revoir

Sais-tu DEBRIEFER une PERFORMANCE MEDIOCRE sans T’ENERVER ?

Sais-tu DEBRIEFER une PERFORMANCE MEDIOCRE sans T’ENERVER ?

Comment débriefer une performance plutôt moyenne je vous propose de découvrir le débrief à chaud de Zidane après la qualification du Réal de Madrid de justesse en demie finale de la ligue des champions.

Interview :

« On a quand même le sentiment aujourd’hui que vous avez souffert comme jamais ? »

Ben vouai , Non non ce n’est pas grave parce que c’est comme ça, c’est le quart de final de champions League »

 

Alors quoi dire ? quoi faire ? comment le dire quand on se retrouve dans une telle situation ? Faut-il engueuler les joueurs, faut-il ne rien dire ? Faut-il rester que dans le positif ? N’est-il pas à craindre finalement en leur disant les choses, de les démotiver et de les braquer ?

Bref dans cette courte vidéo, je vais décortiquer avec toi la façon dont Zidane s’y est pris pour débriefer son match à chaud, suite à cette cuisante défaite face à la Juventus de Turin dans un contexte malgré tout de qualification.

 

Bonjour, je suis Arnaud Lelouette l’entraineur, le coach des managers qui se bougent pour être performants, heureux et prendre du plaisir dans leur job. Et chaque semaine, je partage avec toi mes meilleurs conseils en termes de management de la performance, management de la motivation, connaissance de soi et efficacité personnelle. Alors clique sans plus attendre sur le bouton en bas à droite pour t’abonner à la chaine YouTube et ainsi tu ne manqueras rien de tous mes conseils.

Laisser s’exprimer les émotions

Interview :

« Zinédine, cette dernière seconde de match, vous l’avez vécue comment ?

Bien, bien !

Merci

Bien, parce que franchement c’était un match compliqué d’entrée, quand on prend un but au bout d’une minute de jeu, de toute façon…. »

Voilà on pourrait être surpris de l’humour et de la décontraction de Zidane comme si ce qui est arrivé, n’était pas grave. En fait, à ce moment-là, Zidane est dans son débrief à chaud et dans son débrief à chaud, il y a toute la partie émotionnelle qui a besoin de sortir. On voit que lui, choisit le ton de l’humour. En effet le scénario lui a été favorable mais à ce moment-là, c’est sa première expression de ses émotions de joie qu’il a besoin de sortir et vous verrez dans un second temps, il a une approche beaucoup plus rationnelle de la chose. Ce qu’il faut retenir, c’est que dans ces moments-là, nous sommes hommes et femmes, à chaud, il ne faut pas hésiter à sortir ses émotions pour faire son premier ressenti par rapport au match.

PEUR ? La gestion de ses émotions

Interview ?

« Avez-vous eu peur ?

Non, non parce que sinon ce que tu ressens, en fait tu le transmets à tes joueurs donc il y avait juste à être tranquille, juste à penser que justement qu’on était dans un match compliqué, avec un adversaire qui nous a mis d’entrée en difficulté et ce que dont je ne m’attendais pas c’est le premier but oui. »

Pour être performant et en particulier dans des contextes très difficiles, l’un des secrets et de garder le contrôle sur ses émotions, pour rester concentré et garder le cap. Et ça Zidane le sait !

Il sait que s’il renvoie lui-même des images de peur à son équipe, son équipe va perdre confiance en elle. Tout au long du match, Zidane n’a pensé qu’à une chose, renvoyer l’image de restons patients, restons calmes, restons sereins et mobilisés. Il suffit d’un but et d’un seul pour se qualifier, on oublie le fait qu’on est en train de perdre, on se concentre sur l’essentiel, ce sur quoi on peut agir, marquer un but et pour ça, restons calmes et patients et c’est l’image qu’il va renvoyer pour aborder cette sérénité auprès de ses équipes.

LA PERFORMANCE :  une analyse objective

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Interview :

« Il s’est passé exactement ce qui s’est passé au match aller on a le contraire. Juventus est rentré dans son match et nous pas du tout et voilà. Donc c’est pour ça encore une fois que les mots ne servent à rien, il faut juste montrer à chaque fois sur le terrain. Mais on s’en sort bien, je pense que sur les 180 minutes, on mérite quand même notre qualification. Même si la Juv’ a fait son match ce soir, je pense que sur l’ensemble des deux matchs on mérite de se qualifier parce que même ce soir on a eu des occasions pour marquer beaucoup de but mais on ne l’a pas fait. »

Zidane vient de porter un avis sur la performance de son équipe, observez qu’il est très précis. Il s’appuie sur des faits concrets, donc il est descriptif, il ne porte pas de jugement. Il donne un avis sur le résultat en estimant que son équipe a malgré tout mérité de gagner le match. Il n’oublie pas de citer le contexte particulier de la Juventus qui a contribué à faire que le résultat était compliqué, la performance moyenne. Son discours malgré tout reste extrêmement positif, il n’y a aucun jugement, aucune attaque vis-à-vis des joueurs. Bref il est dans une forme d’objectivité d’analyse de sa performance.

LA COMPETENCE : Le savoir, savoir-faire, savoir être

Interview :

A ce moment Zidane est en train de débriefer la compétence de ses joueurs. La compétence, c’est le savoir, le savoir-faire tactique. Oui l’équipe était en place, la tactique était bonne. Ils ont eu des occasions. Il débriefe le savoir-faire. L’équipe a eu des occasions de marquer. Donc elle sait faire, à leur niveau, ce n’est plus un problème technique par contre au niveau du savoir-être, elle a eu des difficultés à gérer les moments du match pour concrétiser les actions, à fortiori à partir d’un moment elle était menée. Donc c’est bien sur la compétence que Zidane s’arrête quelques instants pour souligner peut-être le point de défaillance de son équipe, la capacité à gérer pour transformer les occasions qu’elle s’est procurée.

LA MOTIVATION : Avoir la bonne intention

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 Interview :

« On a quand même le sentiment qu’aujourd’hui, vous avez souffert comme jamais ?

Ben oui !

Non non ce n’est pas grave, on s’aperçoit que de toute façon, quand on a de bonnes intentions, qu’on y croit, qu’on continue à y croire, ben à la fin ça paie. Mais parce qu’on a mérité aussi de marquer ce soir. Si on partait avec zéro but, je pense que c’était compliqué. »

Au travers « avoir l’intention », Zidane parle en fait de la motivation. La motivation elle s’est travaillée à trois niveaux. D’abord la motivation crée par le coach, autour de la préparation de l’évènement.

La deuxième intention elle est liée à la motivation de l’équipe. L’équipe en tant que telle, en tant qu’individu est rentré avec l’intention de se qualifier et la motivation certaine de pouvoir aller chercher une énième coupe et puis enfin il y a le troisième niveau. C’est l’intention individuelle de chacun des joueurs. Chacun d’entre eux auraient pu perdre cette motivation ou auraient pu un moment donné se trouver des excuses face à ce scénario mené de 3-0.

Non au contraire, chacun est allé puiser au plus profond de lui dans sa motivation intrinsèque. C’est cette réelle intention qui a fait que l’équipe a poussé jusqu’au bout et a poussé la chance d’obtenir ce penalty qui les a qualifié malgré une défaite 3 but à 1.

LA CONFIANCE : s’adapter à l’imprévu

Interview

« Et ce que dont je ne m’attendais pas c’est le premier bu, ça oui ! ça change tout, vraiment ! Ca change tout, c’est à dire que les autres sont venus, et nous en fait on a baissé la tête.. »

Ce but a vraiment tout changer les plans de Zidane et de son équipe. Il faut donc s’adapter à l’imprévu, tout le temps de la partie, les joueurs ont dû courir après une adaptation face à un élément, un contexte extérieur. Et ça, ça nécessite énormément de confiance en soi.

En effet il a fallu garder un haut niveau de confiance en soi pour être capable de ne pas baisser et finalement d’aller trouver en fin de match, les ressources pour se qualifier.

Interview :

« Et voilà donc c’est pour ça encore une fois que les mots ne servent à rien. Il faut juste, montrer à chaque fois sur le terrain. »

En synthèse.

Alors voici en synthèse, les cinq clés qu’a abordé Zidane pour débriefer son match. Et ces cinq clés que vous pouvez utiliser, vous, pour débriefer les prestations de vos équipes, comme les pros.

Première clé, Zidane est revenu sur la performance ; il a apprécié la teinte du résultat, il a abordé le sujet de la prestation de ses joueurs, tant il a aussi apprécié l’implication de chacun. Zidane est resté très objectif, sans jugement, en posant juste une évaluation professionnelle.

Ensuite deuxième clé, il est allé voir le champ de la motivation, pour s’assurer que son équipe avait bien la motivation nécessaire. Sans la motivation nécessaire, l’équipe n’aurait jamais comblé ce retard et arraché dans les dernières minutes. La victoire, la motivation étaient là.

Il est allé ensuite regarder, le champ de la confiance. Là encore, il a validé la capacité qu’avait l’équipe à avoir confiance en elle, car face à un fait de jeu très déstabilisant, l’équipe a su se mobiliser et réagir.

Quatrième clé, il est allé ensuite voir la compétence, l’équipe est allée se procurer des actions, donc le savoir-faire était calé par contre c’est bien sur la gestion de certaines situations de match que l’équipe a été défaillante.

Enfin la cinquième clé, il a su débriefer le match, n’accusant jamais donc au risque de casser ses joueurs, n’essayant pas non plus de fuir et de se déresponsabiliser. « Je me casse » et encore moins l’effet d’un entraineur abattu, miné.

 

Voilà alors maintenant c’est à toi de jouer, laisse-moi un commentaire, juste en dessous pour me partager tes impressions sur cette vidéo. Et si elle t’a plu, écoute mets moi des pouces, mets-moi des like. Si tu penses qu’elle peut être utile à quelqu’un de ton entourage, n’hésite pas à la partager. Si tu n’es pas encore abonné à la chaine YouTube, il est encore temps, il te suffit pour cela de cliquer là maintenant sur l’un des petits logos qui se trouvent sur l’écran. Tu peux prendre aussi le temps d’aller visualiser les clés listes.

Moi je te souhaite en attendant une bonne semaine, un bon entrainement, à très bientôt.

Au revoir.

 

 

Les 9 SECRETS de ZIDANE pour MOBILISER son EQUIPE !

Les 9 SECRETS de ZIDANE pour MOBILISER son EQUIPE !

Je décortique pour vous les secrets de la causerie de Zidane à la mi temps de la finale 2017 de la Champions League !

Identifier les facteurs de stress

Identifier les facteurs de stress

Pour apprendre à gérer son stress un collaborateur, un manager, un athlète vont devoir comprendre la source de cet inconfort. En entreprise, tout comme en sport, il faut agir et décider vite. En plus de cela, la dimension collective peut rajouter à l’effet de stress ; le regard des autres !

Nombreux sont les managers, dirigeants qui oublient ou sous estiment ces facteurs de stress au moment de mobiliser leurs équipes vers un objectif, ou un projet. Derrière les craintes et peurs non exprimées, ces mêmes managers parlent de freins, de résistances aux changements, de zone de confort… Il n’est pas rare de voir alors des collaborateurs, caractérisées, avec des images collées dans le dos.

Mais qu’est-ce que ce Stress est-il en fait ?

J’adore la définition d’Annick Dumont, coach en patinage artistique qui dit

« Le stress, ce ne sont que des peurs non résolus « 

Certes, les peurs ne sont pas la seule et unique source de stress, le sujet est bien plus complexe (cf article http://a2lconseil.fr/4-actions-pour-manager-sans-stresser-ses-collaborateurs/) La peur, pour autant, est un facteur important , d’autant qu’il génère une forme de paradoxe entre, l’envie d’y aller et en même temps une peur de l’échec. Cette notion est donc intéressante à ramener dans le contexte de l’entreprise. Je ne pense pas en effet que les collaborateurs soient « opposés » aux changements (une minorité sans doute) Je crois qu’ils ont simplement peur. Mais de quoi ? Eux-même parfois ne le savent pas bien ou ne veulent pas admettre cette idée que l’on puisse avoir peur.

Il existe autant de stress qu’il existe d’athlète (ou de managers ou de collaborateurs) Dans mon activité d’entraineur de managers, je parle souvent de 4 grandes familles de peurs (il y en a beaucoup plus. Cette approche permet une première « vulgarisation » de l’approche des peurs)

  1. peur de perdre
  2. peur de ne pas gagner
  3. peur de ne pas savoir faire ou  de mal faire
  4. peur de décevoir les autres (regard des autres)

Faire un check de l’état présent

Annick Dumont nous livre sa recette pour amener ses athlètes à oser verbaliser leurs craintes et donc leurs peurs

  • Comprendre qui est l’athlète
  • Aider l’Athlète à établir son/ses objectifs (Responsabilisation)
  • Amener l’athlète à construire ses propres plans d’actions. C’est au moment de cette dernière étape que les freins et les peurs risquent de ressortir (Prise de conscience individuelle)

C’est alors que le travail de rationalisation de la peur va pouvoir commencer.

Plan d’entrainement

Je vous invite donc à appliquer la méthode d’Annick Dumont. Dès que vous demanderez à un collaborateur de s’engager sur un nouvel objectif, prenez le temps d’observer ses réactions. Prenez le temps de la discussion et de l’échange. Non pas pour le convaincre, mais au contraire pour l’aider à comprendre ses propres freins (peurs) et à l’amener à proposer ses propres plans d’actions.

Laissez un commentaire juste en dessous pour partager vos expériences. Si vous avez aimé cet article, vous pouvez liker les pages Facebook, et en faire partager le plus grand nombre via vos réseaux sociaux.

Bon entrainement

PS : Cette vidéo est tirée de la chaîne youtube BPCE que je remercie pour la qualité de ses interviews.

Les 4 clés du débriefing à chaud !

Mis en avant

Les 4 clés du débriefing à chaud !

Que l’on soit un joueur dans une équipe,un sportif, un musicien, un élève, ou un collaborateur (hiérarchique ou collègue), tous ont besoin d’une même chose ! Un retour sur ce que l’on pense d’eux. C’est important de savoir ce que l’on pense de nous !!!

Je vois un grand avantage à faire un débriefing en deux temps et en particulier au débriefing à chaud. Il permet de partager ses émotions :

  • purger en cas de frustration ou de déception, afin de ne pas ruminer. Cela aide à « nettoyer la relation ».
  • prendre le temps de savourer et de fêter la victoire, étape parfois oubliée, mais nécessaire avant de « passer à autre chose »

Dans les deux cas, l’expression de son émotion est une bonne chose. Nous avons trop longtemps pensé et diabolisé l’émotion alors que nous sommes fait d’émotions de part la partie Lymbic de notre cerveau que l’on appelle le cerveau émotionnel et qui est tout simplement le cerveau de nos valeurs et anti-valeurs.

  • Pour celles et ceux qui expriment peu leurs émotions, le débriefing à chaud sera un bon moyen pour mettre de l’humain dans la relation. Leurs collaborateurs apprécieront car c’est une manière de s’impliquer et d’individualiser la relation.
  • Pour les personnes qui sont facilement dans les émotions, cette étape du débrief à chaud sera le temps de la purge nécessaire, indispensable pour vider le trop plein. Certains ainsi devront oser dire, pour ne pas fuir la responsabilité, d’autres devront faire attention et mettre un peu de forme pour ne pas culpabiliser.

Au final, l’objectif du débriefing à chaud est de mettre tout le monde sur un même niveau de conscience de la situation. Cette phase est préparatrice de la seconde séquence, le débriefing à froid.

4 clés pour mener correctement son débriefing à chaud

  1. choisir le bon moment et se préparer à minima dans sa tête.
  2. communiquer sous la forme d’un feed-back en se basant sur des faits concrets pour partager sa perception.
  3. communiquer avec assertivité en évitant le « tu » ou le « Vous ». Privilégier le « Je » et le « Nous » et exprimer son ressenti, son émotion. Il vaut mieux dire : »je suis très en colère » que d’exploser et crier à tout bout de champ.
  4. être bref

Un exemple de débriefing à froid

Dans ma pratique de moniteur de plongée, j’utilise souvent cette technique, et en particulier quand les élèves entrent dans les parties les plus contraignantes de leur progression. Dans une progression, quand un élève sort d’une étape qu’il a maitrisée, il entre dans une nouvelle phase dans la quelle il peut être déstabilisé. Il va passer d’un état de maîtrise à un nouveau stade de difficulté et se retrouver comme un débutant. Ils très fréquent, à la sortie de la plongée qu’il soit frustré et que la plongée ait été mauvaise (selon lui). Impossible à ce moment de faire un débriefing technique lucide. Je cherche alors à  faire s’exprimer mon élève et purger au plus vite son émotion. Dans un second temps, je lui adresse par mail, mon débrief à chaud et échangeons ainsi.

Voici un exemple de débriefing à froid.

Hello S……. suite à notre plongée de dimanche dernier, voici un débrief à froid pour : – te permettre de capitaliser sur cette plongée – t’aider à orienter tes priorités sur la prochaine plongée

Début de plongée : – le brief en surface = OK. Insister d’avantage sur le topo de la plongée en terme de profondeur, ex : Allée sur fond de 20m, demi tour si mi pression ou « temps ». A ce moment on remonte sur 15m (ex). Se méfier du progressivement ou si c’est le cas, se préparer à avoir un plongeur qui risque de rester sous toi ou monter plus vite que toi. Au début, je préconise une remontée verticale vers la profondeur d’explo. Attention, c’est ma préco. – la descente et la stabilisation au fond = OK

Assistance : – la réaction au signe OK – Le décollage. OK – la remontée est rapide dans les premiers mètres, mais tu as bien stabilisé. C’est ok pour moi – LA remontée de 15 à 5 : Rapide dans l’ensemble. Les réactions sont là, tu souffles et purges bien, mais avec un temps de réaction trop lent. Anticiper d’avantage en relevant la tête de l’ordinateur pour regarder (les parois, la corde, les bulles….) Penser à communiquer avec ton plongeur. Il n’y a pas eu de regard ni de prise en compte de son état. Une méthode pour t’aider ; je regarde le plongeur, je regarde l’ordi, je regarde l’environnement et ainsi de suite… Comme dans une voiture ;je regarde devant, mon tableau de bord, les rétroviseurs (central et extérieurs) – L’arrêt doit être fait à 5 m et stabilisé. Nous avons percé. Nous étions trop rapide, dans la zone des 5m, il faut avoir levé le pied et commencé à freiner bien avant. Pour t’aider, à partir des 10m, commencer à souffler plus, purger régulièrement par petite touche pour ralentir à 10m/m voir moins et s’arrêter. L’image de la voiture peut t’aider à cela.

L’autonomie : – Ok pour l’orientation et le CAP. TU nous as ramené à la paroi, en pleine eau. Pour travailler le maintien de la profondeur, savoir se détacher de la boussole et se concentrer sur l’expiration. Vérifier son cap toutes les 5 secondes environ te permet de communiquer avec ton plongeur et vérifier ta stabilité. La boussole/compas que l’on porte en zip est pour cela plus pratique que le bracelet poignée car elle permet d’allonger son bras devant soi. Si tu as du mal à stabiliser ton cap avec la boussole, cela peut venir aussi de la proximité de ton phare qui crée un champ magnétique. l’aller de l’explo : OK pour moi. Nous sommes proches sans être collés. TU vérifies ma conso à l’arrivée à la paroi, c’est ok. Tu pourrais vérifier une seconde fois à mi chemin avant le retour pour vérifier la conso après palmage et comparer la conso de ton binôme à la tienne.Cela doit te permettre d’ajuster et d’anticiper ton retour par rapport au temps prévu. Une troisième vérification peut être faite à la moitié du retour ou au moins au moment du retour. Surtout si des paliers sont à anticiper et/ou sortie de parachute. Important de caler conso/temps de plongée pour respecter les consignes du DP temps plongée et mini 50 bars. Le retour : Etre plus explicite sur la profondeur pour éviter toute ambiguïté et interprétation. Ex : on remonte à 15m, puis à la moitié du retour on finit dans les 10M pour faire nos paliers dans les 5m. Essayer de s’appuyer (dans la vraie vie) sur l’explication du site pour profiter de ce qu’il y a à voir. C’est souvent dans ces moments que chaque plongeur va interpréter la notion de remontée progressive. Sur une carrière comme Barges, quand il y a bp de fond, on évite plus de 3m de distance et on se surveille. A tout moment un plongeur autonome peut s’arrêter, sans prévenir son binôme. Sans être guide de palanquée, la notion de « cohésion de palanquée » est l’enjeu principal d’une palanquée en autonome. C’est très important à 20m et encore plus le jour où tu sera autonome à 40m puis 60m !!!! Tout l’art du plongeur autonome consiste à évoluer dans le respect des consignes de sécurité, la surveillance mutuelle tout en se faisant plaisir !!! Tu vivras probablement dans ta prochaine vie de plongeur autonome, qu’il existe des niveaux 2 qui ressemblent plus à des niveaux 1 !!!

La fin de plongée : – OK pour la sortie du parachute et le respect (à +/- 2 minutes du temps de plongée) – La gestion de la déco : je ne crois pas que tu m’aies demandé ou annoncé si tu avais du palier ou non. J’avais 3 minutes de sécu, je t’ai annoncé quand je suis arrivé au bout. – LA fin de plongée : Le signe fin de plongée, les bras croisés indique que c’est fini. Il doit intervenir juste avant la sortie du parachute. Le signe on remonte peut vouloir dire on remonte tout en continuant la plongée. Tu as sorti ton parachute à 5m et tu es descendu à 7m. Idéalement, le sortir à 6/7m en annonçant fin  de plongée, puis remonter ensemble vers 4/5 pour faire ses paliers confortablement. – La sortie du parachute : OK pour moi. Sur cette plongée, tu as monté une marche en terme de difficulté. Barges = une carrière plus difficile et donc plus exigence que Roeux car : – froid – obscurité – absence de repères visuels, notamment le fond – dangerosité car plancher à plus de 40m Aussi, je comprends ta frustration, mais soit indulgent vis à vis de toi même.

La progression nécessite de passer des marches. Cette plongée est une nouvelle expérience. Elle t’a permis de vivre ce que pourrait être une plongée avec des plongeurs inconnus et très différents de toi. S’adapter à cette autonomie fait partie intégrante de l’apprentissage. Tu es passé de la plongée « technique » à la plongée « adaptation à l’autonomie »  en fonction des circonstances changeantes. Je trouve que cela a été une bonne plongée d’apprentissage qui va te permettre d’être un très bon N2. Un plongeur N2 n’est pas un guide de palanquée, c’est vrai, mais il faut savoir prendre et gérer la conduite de la palanquée. Tu auras à faire à des plongeurs, certes N2, mais parfois suiveurs, qui ressemblent plus à des N1 qu’à des N2.

J’ai fait un point au téléphone avec R….. pour ta prochaine plongée avec lui sur VODELEE et au BARRAGE. Je te suggère de travailler les points suivants : – travailler les remontées en regardant moins ton ordi – faire de l’orientation en pleine eau en te détachant de ta boussole, en posant ta respiration tout en vérifiant ta profondeur – continuer l’évolution en palanquée en communiquant plus avec ton plongeur, en communiquant de manière plus explicite (signes, profondeurs…) pour éviter les interprétations

LE voyage club approche, ne te mets pas de mauvaise pression. Il ne fait aucun doute que tu auras ton N2, mais pour cela, bien choisir maintenant tes plongées pour travailler sur les bonnes priorités et accepter d’apprendre. Tu as enchainé N1 et N2 sans beaucoup plonger entre. Donc patience car l’autonomie est autant une affaire d’expérience que de technicité.

Je reste à ta dispo, Je serai ravi de replonger avec toi. Je suis exigent, c’est vrai, mon approche pédagogique peut surprendre, je le sais, mais elle est là pour former des bons plongeurs, futurs N3 et qui sait te concernant N4 ?

 

Action
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Mettez 1 si : oui débriefing à chaud
Mettez 2 si : oui débriefing à froid
Mettez 3 si : oui les deux

Bon entraînement

PS : Cette vidéo est tirée de la chaîne youtube BPCE que je remercie pour la qualité de ses interviews.

Le tout premier discours !!

Le tout premier discours

Le tout premier discours d’un manager est toujours un moment important. C’est l’instant de la prise de main de l’équipe. Le manager le sait bien, il est regardé et inconsciemment, il sera apprécié, jugé par ses équipes.

Un manager sûre de lui rassure par les décisions qu’il prend,mais aussi sur la manière dont il les communique.

 

PS : Cette vidéo est tirée de la chaîne youtube BPCE que je remercie pour la qualité de ses interviews. téléchargez la fiche pratique en cliquant sur le lien : Cliquez-ici

Au moment où il va prononcer son discours, au moment où il va tâcher de mobiliser ses troupes, inconsciemment ses équipes peuvent imaginer ou exprimer des freins, des réticences des peurs. C’est humain. C’est notre cerveau émotionnel qui manifeste son envie de ne rien changer. Bien que motivé, chaque individu au plus profond de lui, peut ressentir cette énergie paradoxale faite à la fois d’envie et de légère crainte. C’est humain et c’est là encore notre cerveau, mais cette fois, il s’agit du de la partie adaptative (celle du complexe et de l’inconnu) qui essaye à son tour de prendre la parole.

L’objectif du manager consistera donc à mobiliser ses équipes.

C’est bien de vendre son projet avec ambition et enthousiasme, dont il s’agit. L’unique objectif du manager devrait être, alors, de donner l’envie d’y croire et de donner l’impression que c’est possible. Bien trop souvent les managers tombent dans le piège de déjà expliquer et vendre les plans d’actions. Bref il s’agit d’un moment où le manager va chercher à donner envie de le suivre, plus que de chercher à tout prix à convaincre !

Le fait d’être concis, précis et bref permettra aux équipes de s’exprimer et de poser des questions. De cette manière le manager montrera sa capacité d’écoute. Cela lui donnera la possibilité de montrer sa volonté de partage, de responsabilisation de chacun et sa capacité à être simple et pédagogue. En vérité, cette phase correspond bien au début de l’accompagnement du changement.

En Bref, l’objectif du premier discours, selon Laurent Tillie

De l’espoir, de l’ambition, de l’envie, des explications (Pourquoi et Comment), et on voit si ça marche !

 

Voici  7 clés concrètes pour réussir son premier discours

  • préparer son discours en choisissant les bons mots
  • poser un principe de prudence, les équipes et le manager vont se regarder, se jauger
  • partager le constat
  • repartir de l’identité de l’équipe : Qui sommes-nous ?
  • donner de la visibilité sur le comment : Les gens ont vite besoin d’avoir des réponses opérationnelles pour se projeter. C’est aussi une manière pour le manager de poser son exigence
  • donner l’objectif
  • définir comment aller à l’objectif (les étapes intermédiaires)

Voici 3 points de vigilance

  • Trop d’ambition = trop de pression et cela peut faire (on va essayer plutôt que nous nous engageons) faites out confiance sur votre capacité à emmener les gens
  • Ne pas trop vite tomber dans la vente du plan d’action
  • Ne pas chercher à trop en dire

Passez à l’actions maintenant

laissez-moi un commentaire juste en bas ce cette page et racontez-nous une expérience vécue et vos bonnes pratiques. Enfin téléchargez la fiche pratique en cliquant sur le lien : Cliquez-ici

Bon entraînement

PS : Cette vidéo est tirée de la chaîne youtube BPCE que je remercie pour la qualité de ses interviews.

 

Comment redonner du sens au point individuel ?

Comment redonner du sens au point individuel ?

7 clés concrètes pour remettre de l’enthousiasme, de l’exigence et du plaisir dans vos points individuels.

Faites vous des entretiens individuels ? Pourquoi faites vous des entretiens individuels ?Pour faire de l’humain ou du social ? Pour appliquer le process Ressources Humaines ?

Et pourquoi pas, pour aller chercher de la performance ?

N’est-ce pas cela, la finalité ? Beaucoup de collaborateurs ont perdu le sens de leur action et par la même de la motivation et de la confiance.

Quel sens pour vos points individuels ?

Hugues Obry, entraineur de l’équipe de France d’épée parle d’assaut. Plus que de remettre la passion de l’escrime au coeur de son projet, c’est bien la finalité qu’il remet au coeur de la relation avec ses athlètes. L’objectif est donc bien de se rapprocher de la vraie vie, de la compétition. Dans le cadre de la relation professionnel en entreprise, je parle de « préparer la vidéo du match »

Posez-vous la question, qu’est-ce qui est au coeur de vos RDV individuels avec vos collaborateurs ou interlocuteurs ? Ce RDV porte t’il un nom ? Comment redonner du sens au point individuel ? Hugues Obry parle de leçon individuelle et d’assaut. Chez Décathlon, nous appelions cela : l’entretien de décision. Chaque collaborateur présentait à son manager les décisions qu’il envisageait de prendre pour les partager avant de les valider…

7 clés concrètes pour nourrir les entretiens individuels

  • l’humeur : Comment te sens tu ? Quels sont les points de satisfactions ou s’insatisfactions ? Quelles réussites et quelles difficultés ?
  • Apprécier la motivation : Quelles réalisations source plaisir ? Quelles réalisations sources de fierté (résultat, reconnaissance)
  • Quelle analyse de la performance passée (jour, semaine, mois…)
  • Quelles décisions et plans d’actions ont eu un impact sur la performance (positif / erreurs)
  • Quels objectifs à venir : Quels objectifs se fixe t’il et pourquoi ?
  • Evaluer sa capacité à supporter une grosse charge de travail sa confiance : Quelles difficultés, quels freins ou quelles peurs pourraient l’empêcher
  • Solutions et plans d’actions : Quelles solutions envisage t’il et comment compte t’il s’y prendre pour les réaliser ?

Bon entrainement

PS : Cette vidéo est tirée de la chaine youtube BPCE que je remercie pour la qualité de ses interviews.

Le stress, un signal positif ?

Le stress, un signal positif ?

Le stress serait-il finalement un signe positif ?

On a souvent diabolisé le stress. Si on écoute des professionnels tels que les entraineurs de sportifs de haut niveau, beaucoup sont unanimes. Le stress a des vertus positives si on sait l’écouter.

Un signal d’alarme.

Stress signal d'alarmeSelon Jacques Fradin, le stress est un signal d’alarme, celui qui nous renseigne sur la limite de notre approche d’un évènement. Mais plutôt que de le laisser nous envahir, en pensant que l’on ne devrait pas être stressé, nous pourrions accepter cet état et le prendre comme le moment de basculer vers notre potentiel, celui qui nous met en alerte, qui permet à nos sens d’être mobilisés.

Il va se manifester de manières différentes, certains vont se transformer en guerrier, d’autres vont bouger dans tous les sens, au contraire certains vont se recentrer sur eux mêmes. Qu’importe, ce qui compte c’est la façon dont on va « penser positivement » au sens « différemment » qui compte.

Ce stress vient de nos émotions (ce que l’on ressent) comme la peur avant l’annonce d’une décision difficile ou la prise de parole avant une réunion. Il est alimenté par nos pensées, souvent irrationnelles d’ailleurs (les gens vont se moquer de moi, vont trouver inintéressant ce que j’ai à dire) Ces pensées alimentent alors nos comportements. C’est sur nos pensées qu’il faut agir. J’ai le droit d’être stressé, ce stress peut m’aider, je vais apprendre à le gérer.

Le stress, un signal positif ?

 

Le stress, un faux ami ?

Il est souvent fréquent de confondre stress et manque de confiance en soi. Cela n’a rien à voir. Je peux en effet avoir un grande confiance en moi, et sentir monter du stress. En plongée par exemple, même expérimenté, avant une plongée profonde, un plongeur sentira cette petite pointe de stress qu’il transformera en vigilance pour être dans l’instant, en alerte, en adaptation, avec ses sens en éveil.

J’entends souvent, j’ai besoin de réassurance. Ce n’est pas vraiment de réassurance dont il s’agit, mais sans doute de comprendre en quoi la situation à laquelle nous sommes confrontés nous gêne

Comment gérer son stress ?

  • Tout d’abord en acceptant cet état, sans ce juger ni se dévaloriser. « Oui je suis stressé ! » Et non cela ne me dérange pas de le reconnaître puisque c’est un état réel.
  • Qu’est-ce qui me gêne dans cette situation ? Que l’on dise de moi que je suis stressé ? Que l’on pense que j’ai peur ? Que je n’arrive pas à montrer que je suis calme ? Oui je suis un animal sauvage nous dit « Laurent Tillie » et alors ? Ce n’est surtout pas un signe négatif comme on le perçoit souvent.
  • En quoi cette situation est importante pour moi ? Quel en est l’enjeu ?

En me parlant ainsi, je bascule du bon coté et utilise les vertus positives du stress sans basculer dans le coté négatif. Ce stress peut m’aider à me mettre en éveil et en vigilance. C’est notre bon vieil ami « cerveau reptilien » qui est là pour garantir notre survie individuelle. Attention toutefois, une exposition trop longue à un état de stress.http://a2lconseil.fr/4-actions-pour-manager-sans-stresser-ses-collaborateurs/

Téléchargez la fiche bonne pratique « Comment gérer son stress » Cliquez-ici

Bon entrainement

PS : Cette vidéo est tirée de la chaine youtube BPCE que je remercie pour la qualité de ses interviews.

« Je ne peux pas tout contrôler ! »

Je ne peux pas tout contrôler

Faire confiance, favoriser la prise d’initiative, tel est le témoignage de Valérie Garnier, entraineur de l’équipe de France de Basket Ball féminine.

Comme dans le monde de l’entreprise aujourd’hui, le basket ball est un sport qui va vite, très vite même. Il est donc primordial, pour réussir, d’avoir des joueuses de plus en plus compétentes, adaptables pour s’adapter au jeu des équipes adverses !

Voici les 6 clefs de Valérie Garnier pour développer l’initiative !

Je ne peux pas tout contrôler ! Je vais donc développer la prise d’initiative !

  1. Maitriser les fondamentaux techniques de son métier et ses fondamentaux managériaux
  2. Développer l’apprentissage pour repousser et éviter l’inconnu
  3. L’erreur fait partie du jeux. Trop de managers, inconsciemment interdisent le droit à l’erreur, tuant ainsi toute velléité de prise d’initiative. L’erreur est statistiquement impossible éviter pour un individu. En revanche, la gestion de l’erreur « switch » semble être la bonne clef pour à la fois oser, vite se relire pour apprendre, s’ajuster et progresser.
  4. Apprendre à gérer l’échec. Analyser pour comprendre et repartir permet de passer vite à autre chose. A l’inverse se blâmer, se culpabiliser, abîme l’estime de soi et fait se renfermer sur soi.
  5. Ecouter et partager les ressentis du collaborateur pour s’assurer qu’il se sent en capacité, de mener une action ou un projet, de prendre une décision .
  6. Définir un langage commun pour fluidifier les relations, la compréhension et construire des repères communs afin d’agir vite dans l’action.

Dans un précédent article, http://a2lconseil.fr/comment-responsabiliser-ses-collaborateurs/ vous trouverez une fiche bonne pratique à téléchager pour mettre en oeuvre un management responsabilisant

Bonne semaine, bon entrainement

Cette vidéo est tirée de la chaine BPCE que je remercie pour la qualité de ses interviews.

C’était quelqu’un de bien !

C’était quelqu’un de bien !

Dans cette courte vidéo, Claude Onesta nous dévoile certaines de ses convictions sur son rôle d’entraîneur.

  • L’importance de ses valeurs
  • La différence entre atteindre un objectif (un résultat) ou une cible (la manière d’atteindre un résultat)
  • L’égo du manager ou de l’entraineur
  • Le rôle du manager
  • Sa définition de la performance

De lui, il aimerait juste que l’on retienne : « c’était quelqu’un de bien »

Comme quoi, chercher à être quelqu’un de bien, n’est pas incompatible avec construire des performances, c’est peut-être même au final, plus gratifiant, car c’est source d’un grand épanouissement personnel !!!

Bonne semaine, bon entrainement

PS : Cette vidéo est tirée de la chaine youtube BPCE que je remercie pour la qualité de ses interviews.