« Manager la génération des 15-25 ans »

Jacques GaillardJacques GAILLARD, manager des équipes de France de saut à ski, témoigne de son expérience en tant qu’entraineur des équipes de France féminines .

Cet homme passionné, exigent, nous livre ses 3 composantes du succès.

Comprendre les exigences du haut niveau, chose pas toujours évidente pour un jeune par rapport aux adultes. On lui demande la même rigueur, sans pour autant qu’il ait conscience des enjeux.

Un jeune doit, plus qu’un adulte, surmonter ses doutes. Les exigences vis à vis du jeune doivent rester les mêmes. Il ne faut pas lui mentir et le laisser croire qu’il est encore un adolescent. Il est indispensable de savoir poser des limites. Cela se fera en s’adaptant à la personnalité de chaque individu. Mais il ne faut pas hésiter à aller au conflit si nécessaire. Parfois, le conflit est inconsciemment recherché par le jeune, par manque de forme dans sa communication.

Mais cela n’est possible que s’il y a confiance en le « coach ».

Enfin il est bon de savoir trouver la bonne distance. Cela passe par la légitimité et la crédibilité du coach. Un jeune cherchera à avoir une totale confiance en son entraîneur. Mais attention car cette confiance peut devenir aveugle. Il s’agit donc de mettre une juste distance, sans tomber dans l’hyper affectif émotionnel.

De l’initiation au plus haut niveau, le coach est au service de l’athlète.

Quel type d’entraîneur êtes-vous vis à vis de vos jeunes collaborateurs ?. Pour les animer, il faut plus que tout réussir à les responsabiliser.

  • Téléchargez la fiche bonne en cliquant-ici
  • Laissez moi un commentaire là, juste en dessous.

Développer les points forts ou les points faibles ?

points forts faibles

Une question revient souvent quand j’accompagne des managers, au sujet du développement de leurs collaborateurs : Faut-il développer sur les points forts ou les points faibles ?

Quand on regarde ce qui se passe dans le monde du sport et qu’on le transpose dans l’entreprise, sans hésitation je réponds : Les Deux !!! C’est à dire travailler sur les points forts et sur les points à améliorer. Je préfère le terme « point à améliorer » que faiblesse, car ce travail est à mettre en perspective d’un objectif. Cette objectif sera très différent en fonction des individus. Et puis « point faible » a une connotation négative.

Les points forts 

estime de soi 1

Le point fort, c’est l’identité de l’individu.

C’est son socle sur lequel il s’est construit et qui fait qu’aujourd’hui chaque individu est là. Nous nous sommes construits sur une personnalité inscrite dans nos gènes, façonnée par notre éducation, notre histoire, et c’est forcément par notre personnalité, nos points forts, ce que l’on aime bien, faire bien, que nous sommes arrivés là où nous sommes aujourd’hui.

 

Estime de soi 2

Le point point, c’est aussi l’estime de soi. Quand on est heureux de faire quelque chose, que l’on obtient des résultats et en retour de la satisfaction, alors on renforce son estime de soi.

Un athlète, un élève en classe, un manager, un collaborateur, a besoin en permanence de renforcer son estime de soi. C’est capital, les grands champions ontun estime de soi très fort. On appelle cela parfois de l’égo, mais c’est le bon égo, l’égo bien dimensionné de tout être qui a besoin de sentir droit, debout et en confiance. Et cela, c’est fondamental, dans le sport de haut niveau, les athlètes travaillent et continuent à entretenir le geste pour être fort sur les fondamentaux.

Les points d’amélioration

exellenceMais il ne peut pas y avoir de performance durable sans un renforcement et un travail sur ses points de progrès. Il ne peut pas y avoir cette excellence de progrès s’il n’y a pas cette envie d’aller chercher cette quête d’amélioration. Et là, il y a une nuance à faire entre la quête de la perfection (parfois emprisonnante) et celle de l’excellence qui invite à chercher plus. Il ne peut pas y avoir de performance durable et de maintien à un haut niveau de performance s’il n’y a pas cette prise de conscience de la nécessité de sortir de ses zones de confort. Et tout en s’appuyant sur nos forces, il est possible d’aller chatouiller nos zones de fragilité. Ce sont ces fragilités qui sont tout le potentiel des individus.

C’est pur ces deux raisons que l’on fera à la fois travailler les collaborateurs sur leurs points forts mais aussi sur des choses qu’ils n’ont pas encore rencontré.

action nowLe plan d’entrainement de cette semaine

Posez-vous la question : Quelles sont vos zones de force ? Etes-vous capable de parfaitement les identifier en vous remémorant des actions concrètes, précises au cours des quelles, vous avez, bien fait bien des choses qui vous ont permis d’être en réussite. Il s’agit de votre scénario de réussite.

Et inversement, Quelles sont mes zones de progrès ? Au fond de vous même, que vous dit votre petite voie ? « Ca, ce serait bien que je le travaille d’avantage ! » Car au fond de vous-même, peut-être avez-vous envie de progresser, encore. Et tant que l’on est en projet, il y a des sources de progrès, on est dans une spirale vertueuse. On évolue dans une dynamique de progrès. Au contraire quand on se bat contre ses points faibles, on lutte contre une énergie négative qui fait abime notre « estime de soi ».

Enfin, faites un cadeau à vos collaborateurs, à votre entourage, aidez les à prendre conscience de leurs points de force.

Et n’oubliez pas, dans le sport, la différence entre le TOP5 mondial, et les autres ; le TOP5 mondial, il sait pourquoi il gagne !!!

Bonne semaine, bon entrainement, à bientôt

4 principes pour créer une bonne ambiance au travail

  • Vous estimez que votre équipe manque d’esprit d’initiative et de combativité
  • Vous aimeriez qu’il y ait une bonne ambiance dans votre équipe, que chaque jour, chacun soit prêt à relever les défis
  • Vous vous demandez pourquoi ils ne font pas plus preuve d’esprit de responsabilité.

Pour tenter de répondre à ces questions, voici 4 principes simples qui vous demanderont 0 € d’investissement, mais qui peuvent contribuer à redonner de l’enthousiasme aux équipes, surtout quand c’est difficile.

Avant de vous donner quelques astuces pour susciter une bonne ambiance au bureau, voici quelques chiffres qui démontrent une fois de plus la nécessité à ce qu’il y est une ambiance positive sur le lieu de travail :

En France, 61% des collaborateurs se déclarent comme désengagés dans leur entreprise !

Répartition du temps passé sur une semaine

Répartition du temps passé sur une semaine

Quel lien pourrait exister entre les 50% de notre temps passé au travail (voir schéma ci-contre) et les 61% de personnes désengagées qui composent nos entreprise ?

Aucun, sans doute. Pourtant, une bonne ambiance ne pourrait-elle pas contribuer à améliorer la motivation et la performance des équipes ?

Claude ONESTA, entraîneur de l’équipe de France de Handball, en fait une des clefs de la réussite des bleus dans leur accession vers le statut de « meilleure équipe du monde » Alors pourquoi devrait-on se priver d’une bonne ambiance ?

Selon Jack Welch : « dans une entreprise qui gagne, il n’y a pas de passager, il n’y a qu’un équipage !

Un manager a besoin de son équipe, il n’est rien sans elle. Dans ce sens, il est inutile de la maltraiter et de lui manquer de respect.

Dans les enquêtes de satisfaction que j’ai eu à mener et débriefer, le point le plus troublant, en corrélation avec les bonnes performances de l’équipe et la passion au travail, était le manque de respect.

team work

4 principes simples pour créer une bonne ambiance de travail
Alors, pour éviter la version « les révoltés du Bounty » et plutôt privilégier le scénario « Coupe de l’America’s Cup des Néo-Zélandais en 1995 », pas besoin de grandes théories scientifiques ni managériales.

Voici 4 clés très simples, connues de toutes et tous, mais peu appliquées :

Courtoisie : savoir dire bonjour, merci, au revoir !
Gentillesse : demander des nouvelles de la famille, savoir prendre un peu de temps pour parler « simplement » avec eux.
Respect : respecter les horaires de réunion, proposer un café, remercier pour le travail fait, éviter les mails les soirs et week-end.
Considération : écouter, donner la parole, tenir compte des avis, valorisation, félicitation.

Combien de fois ai-je entendu, et vous aussi, certainement : « ok, je veux bien le faire, mais c’est pour toi !« 

A l’inverse, combien de collaborateurs ne bougent plus, laissant le manager s’enliser, seul, juste parce que ce dernier n’a pas su créer de « proximité » avec son équipe ? Un manager a besoin de son équipe, inutile de la maltraiter ou de lui manquer de respect.

« Je m’intéresse à ce qui intéresse les gens qui m’intéressent ! »

Intéressons nous sincèrement aux autres et ils s’intéresseront à nous et au job. S’intéresser aux autres, c’est avant tout avoir la passion pour son métier.

« La réussite sourit à ceux qui font les choses avec passion, pas avec raison »

Manque de temps ?
Ce temps fait partie intégrante du métier de manager ! Il ne s’agit pas d’en faire plus, mais surtout de constater que cela ne demande que peu d’investissement supplémentaire, mais juste une modification de notre façon d’être. C’est exactement la même chose avec la famille et les proches. Les principes Humains de tous les jours sont juste à appliquer dans le cadre de l’entreprise.

Le fait d’être Humain, plus qu’une compétence, est un savoir-être. Il ne peut y avoir d’exigence dans la durée qu’à condition qu’elle soit accompagnée de bienveillance.

« L’exemple vient d’en haut, on regarde tous notre manager. »

action nowPassez à l’action !
Je vous invite à présent à télécharger la fiche bonne pratique « Manager l’ambiance de travail ».
Prenez le temps de répondre sincèrement aux 10 questions, et prenez un engagement d’action simple à mettre en oeuvre chaque semaine. Observez les attitudes et n’hésitez pas à laisser un commentaire pour faire profiter de votre expérience !

Bonne semaine, et surtout bon entraînement !

Comment manager sa prise de parole en public grâce au Yoga ?

Bonjour à toutes et tous,

Comment préparer sa prise de parole en public ?

guillaume-ducrot-yoga

Le management nécessite de maitriser l’art de la prise de parole, que cela soit en individuel, en réunion de service, mais aussi en convention, en séminaire devant un public connu ou inconnu.

Plus que des techniques d’élocution ou de présentation de supports, certains managers cherchent à travailler sur leur trac, leur peur.

  • La boule au ventre,
  • les mains moites,
  • la gorge serrée,
  • l’envie de ne pas y aller,
  • le débit de voix qui s’accélère….

Autant de révélateurs  sur nos émotions (peur, trac, agressivité…) à  l’approche d’un exercice de prise de parole. S’il n’est pas possible d’empêcher l’apparition de ces émotions, il est possible d’apprendre à les maitriser, à les contrôler, à les apprivoiser pour finalement, faire de ces moments de prise de parole, des moments importants, mais pas ou point de s’en faire des montagnes !!!

Et si le Yoga était une réponse pour aider à :

  • travailler sa sérénité ?
  • développer sa confiance en soi ?
  • mieux maîtriser ses émotions ?
  • s’affirmer d’avantage ?

Découvrez 6 exercices pratiques et concrets, à pratiquer chez soi, à son travail ou encore dans les transports en commun.

Pas le temps ?

Ces exercices ne vous prendront pas plus de 15 minutes par jour.

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Cliquez sur le lien suivant, pour accéder au blog de Guillaume, professeur de Yoga et téléchargez la fiche pratique des 5+1 exercices : http://guillaume-yoga.fr/2015/04/prise-de-parole-en-public-yoga. Mettez les en oeuvre, quelques jours avant une échéance et appréciez les bienfaits de ce travail très simple à mettre en oeuvre.

Bonne semaine, bon entrainement

Pour toute question, vous pouvez me joindre au 06 86 21 62 11,

M’envoyer un email à contact@a2lconseil.fr

Ou encore me contacter par Skype : a2lconseil

A bientôt ! Arnaud, Entraîneur de Managers Entraineur de Managers

Comment mettre en place sa routine ?

Dans la précédente vidéo, « Comment rester dans le match » nous avons travaillé ensemble sur la recherche de l’attitude intérieure positive pour contrôler ses émotions et rester dans la zone de performance !

Comment rester concentré sur la performance à produire ?

Peut-être vous reconnaitrez-vous ou des personnes de votre entourage dans les cas suivant:

  • se mettre sous pression à force de trop focaliser  sur la performance et l’obligation de résultat !
  • prendre les événements simplement, comme ils viennent. 
  • rechercher et apprivoiser des sensations et des ondes positives pour construire la performance.
  • l’envie de réussir est là, mais l’erreur, la non atteinte d’un objectif provoque un jugement négatif, de la dévalorisation, de la frustration et lentement mais surement un perte de confiance en soi.

Comment se concentrer sur l’action tout en restant positif et orienté performance ? 

Comment être performant sans avoir peur de l’échec ?

Le rapport à l’échec!

L’une des clefs consiste à être capable de réagir positivement à l’échec. Mettre de la distance par rapport à l’échec, c’est être capable de savoir l’accepter pour mieux rebondir. Le mot échec est synonyme de catastrophe dans notre société. Inspirons nous du monde sportif qui a compris depuis bien longtemps que les deux choses étaient différentes. Le succès est une réalisation de soi. L’échec, une marche qui nous sépare encore de notre objectif sans pour autant remettre en cause ce que nous sommes en tant qu’individu.

 

Les secrets de la routine du manager !

routine golfPersonnellement le sport m’a beaucoup servi comme terrain d’apprentissage et en particulier le golf m’a beaucoup appris à ce sujet. Mon handicap est passé de 11 à 7, sans pour autant que la technique de mon jeu ne change.

J’ai appris à mettre en place « ma routine ». Pour cela j’ai travaillé avec un coach. C’est une sorte de bulle protectrice de mes émotions que je mets en oeuvre consciemment. Elle me permet de me concentrer sur ce que je dois mettre en oeuvre pour atteindre mon objectif, pas à pas. L’objectif de performance est là, mais je n’y pense plus pour me concentrer uniquement sur ce que je dois mettre en place pour l’atteindre. Elle se décompose en 3 grandes étapes

Etape 1 : Préparation de l’action : la veille, voir une heure avant

  1. faire abstraction de l’enjeu et se concentrer sur un objectif précis (une réalisation). S’efforcer à visualiser la réalisation de cet objectif. Visualiser la réunion idéale les collaborateurs vous font un feed-back dithyrambiques
  2. visualiser ensuite chaque action qui mène à la réalisation de cet objectif, tout en développant une image positive de son action (éviter les images négatives. Si elles viennent, les laisser venir et les chasser, et se voir prendre le dessus) Par exemple, je vais visualiser le film de la réunions d’équipe que je m’apprête à animer, dans le moindre détail.
  3. prendre le temps de poser une respiration régulière (phase d’inspiration et d’expiration avec le même temps)

Etape 2 : juste avant l’action, ou pendant l’action (ex au cours d’une pause pendant une réunion)

  1. me connecter avec des sensations agréables
    1. se faire et se voir grand, sourire, visualiser des images positives
    2. rechercher et ressentir une phase de calme intérieur

Etape 3 : après l’action ==> éviter les frustrations et la perte de sérénité 

« t’es nul, t’as vraiment été 0 !!!! »

 

Il s’agit de débriefer l’action (la vidéo du match)

2 questions à se poser pour ne pas sombrer dans l’auto-critique sévère et culpabilisante

  • Qu’est-ce que j’ai mis en oeuvre qui m’a permis de réussit ce coup ?

  • Qu’est ce que je n’ai pas mis en oeuvre qui a fait que le coup n’est pas conforme à ce que j’avais défini comme objectif ?

A ce moment précis, il faut savoir faire preuve de mental et regarder froidement et lucidement les choses et surtout continuer à trouver des raisons de se battre pour repartir. Avoir du mental, ce n’est pas tant éviter les erreurs, c’est surtout être capable de les digérer pour mieux repartir ! Voici 3 modèles sportifs inspirants !

  • Roger Fédérer

  • Tiger Woods

  • La grande équipe de France de football quand elle a gagné la coupe d’Europe en 2000 après être menée 1-0 à quelques secondes de la fin de la rencontre.

  • Michaël Jordan

mickael Jordan

Cette distance, ne veut pas dire oublier l’esprit de compétition et la finalité du résultat ! Au contraire elle permet de ne pas sortir, de la partie, du match et donc au final sortir avec un résultat négatif !

action nowDès aujourd’hui, commencez à vous construire une routine.  Décidez en leader de rester quoiqu’il arrive dans une attitude de progrès.

« Tout est prétexte à grandir, apprendre se relever et recommencer »

Définissez votre routine, ce rituel avant et après chaque action qui consiste à faire la vidéo du match et à refaire la vidéo du match

Mettez là en oeuvre.

Et surtout entrainez-vous simplement et choisissant des situations simples, faciles, pour ressentir, capitaliser des petits succès sur des petites situations potentiellement stressantes ex : votre prochain comité de direction, votre prochaine réunion d’équipe, votre prochain entretien avec un collaborateur …

Alors fixez-vous des petits challenges, gagnez-les ! Cela favorisera votre capital confiance et vous permettra d’avancer !

Et venez partager sur le blog, dans les commentaires ci-dessous, votre expérience, vos ressentis, vos observations et ce que cela vous a apporté mais aussi à vos collaborateurs.

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A bientôt ! Arnaud, Entraîneur de Managers

Entraineur de Managers

Comment lâcher prise ?

la force mentale

5 questions pour apprendre à lâcher  !

Cette semaine, en réponse à la question d’un ami, j’ai souhaité aborder le sujet du lâcher prise.

Comment lâcher prise quand on est affectif, quand on a besoin de rendre service à l’autre, d’être reconnu et apprécié par les autres ? Et pourquoi au final, la charge affective devient source de déplaisir, de tristesse voir de souffrance ! Ce cas de figure peut arriver vis à vis de collaborateurs, de collègues mais aussi dans la sphère privée.

Pour vous qui vous reconnaissez dans cette situation, l’une des clefs consiste à mettre une juste distance avec la situation.

« Je m’en fiche »

Vouloir l’ignorer ou s’en désintéresser ne fonctionnerait pas.  après tout ramènera un peu plus tard au point de départ.

 » En fait, non, je ne m’en fiche pas du tout »

Alors pour mettre de la distance sans couper la relation ni le lien avec la situation il faut faire face à la réalité. Il s’agit de s’investir pour rester fidèle à sa personnalité tout en se protégeant du risque de porter les problèmes des autres voir être déçu par les comportements des individus.

le monde en théorie

Selon moi, être respectueux de l’autre consiste à  l’aider en le confrontant à sa réalité et en le responsabilisant. Et pour se faire, voici X questions à se poser avant de s’engager ?


1 .En quoi ai-je le contrôle sur l’ensemble de la situation ?

On ne peut pas agir sur une chose ou une personne sur laquelle on n’a pas le contrôle !

2. Quel est réellement le besoin de l’autre ?

Avant d’aller plus loin, la demande de la personne est-elle concrète précise vis à vis de moi ? Lui demander de bien formuler sa demande est un premier préalable avant de m’engager.

3. Puis-je vraiment aider cette personne, en ai-je les capacités et les compétences ?Parfois, on aimerait, on voudrait, on rêverait, mais on ne peut juste pas. C’est honnête et responsable que de savoir se le dire.

4. Ai-ce que j’en ai l’envie ?

Cette question est importante, il faut être clair avec soi-même. Parfois nous n’avons pas l’envie et c’est tout à fait acceptable que de se le dire. Il sera alors important d’être sincère avec l’autre en lui expliquant sans se justifier que la situation vous met mal à l’aise.

5. Que compte faire la personne qui me demande de l’aide ?

Et si j’aide la personne, en quoi et jusqu’où est elle prête à s’investir pour solutionner son problème ? C’est à ce stade qu’il faudra savoir arbitrer entre la générosité, parfois aveugle et la générosité raisonnée.

 

action nowEn mettant en place ce petit protocole de questions, vous éviterez de vous investir trop dans certains types de relations ni d’avoir mauvaise conscience par rapport à vos système de valeurs, si consciemment vous décidez de rester en retrait.

Attention, soyons clairs, il ne s’agit pas d’une recette magique ! en revanche en la mettant en oeuvre, vous éviterez de rester dans l’émotion et alors vous pourrez prendre la juste distance nécessaire avant de vous engager, consciemment !

Bon entrainement, à la semaine prochaine.

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Enfin téléchargez vite le guide gratuit « Comment devenir un leader ? » et découvrez les 21 clés qui se cachent derrière la personnalité des leaders !!!

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Un temps de pause !

 

cette semaine, je vous propose un temps de pause, pour nous rappeler que, tout comme les sportifs de haut niveau, nous avons besoin de récupérer, de nous ressourcer et de nous aérer l’esprit.

 Un temps de pause pour bien repartir

Deux conseils 

Faire la sieste, maxi 25 minutes par jour. La sieste permet de récupérer jusqu’à 30% de ses capacités intellectuelles. Chronométrez-vous, détendez-vouslaissez-vous aller en concentrant votre esprit sur l’instant présent et en particulier sur votre respiration. Faites des cycles respiratoires amples et réguliers. (Cf mon article Comment bien récupérer pour mieux manager)

 

Bouger chaque jour au moins 20mn. Allez vous balader en forêt, autour d’un lac au bord de la mer, juste pour ressentir les sensations vivifiantes de l’air. Regardez, laissez venir vos pensées et laissez les passer. Écoutez ce que vous dit votre petite voix intérieure, elle vous renseignera sur vos besoins, et surtout, profitez simplement de l’instant présent. (Cf mon article comment développer ses facultés mentales)

 

action now

C’est tout pour cette semaine. Mais avant de vous quitter, je vous propose le petit challenge suivant.

Je vous offre 5 minutes de pause totale, là, maintenant.

– Installez-vous confortablement sur une chaise, les pieds à plat et les mains sur les genoux.
– Tenez-vous bien droit
– Fermez les yeux
– Essayez de commencer à bailler ou à faire comme si vous aviez envie de bailler
– Commencez à respirer profondément, en cherchant à avoir des inspirations et des    expirations de même amplitude
– À présent, écoutez, laissez-vous bercer par le bruit des vagues et du vent et surtout profitez !

Bon entrainement, à la semaine prochaine.

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Comment devenir un leader ? – Partie 1

leader readyPartie 1 – Qu’est ce qu’un leader ?

Adoptez les 5 caractéristiques qui les distinguent !

Qu’est-ce qu’un leader ?

Posez-vous la question suivante et prenez quelques minutes de réflexion :

  • Qu’est ce qui caractérise un leader selon vous ?
  • Pour moi, « c’est celui qui met tout en œuvre pour faire durablement gagner l’équipe. »

Les LEADERS ont 5 caractéristiques qui les distinguent !

1. Ils se projettent, savent où ils vont et POUR  QUOI. Ce sont des gens qui inspirent les autres, parce qu’ils parlent du pour quoi ils ont envie de faire des choses et pas de ce qu’il faut faire ou comment il faut le faire.

Pour citer quelques exemples , APPLE ou PATAGONIA. Derrière les produits, derrière la technologie, il y a une envie forte partagée avec les clients, qui fédère autour du projet de la marque. Derrière chaque produit il y a une envie de faire du beau et design pour APPLE et du technique et du développement durable pour PATAGONIA

 

2. Ils savent mettre les autres en situation de sécurité face aux dangers extérieurs, en développant l’esprit de confiance et de collaboration. Ils font en sorte que chacun se responsabilise. Dans ces moments de difficultés cette responsabilisation visera à souder les uns et les autres, pour collaborer ensemble et éviter que l’échec atteigne le groupe.

Il y encore quelques siècles, sous l’impulsion d’un chef, la tribu s’organisait pour garantir la sécurité du clan la nuit. Chacun à tour de rôle prenait la responsabilité de la garde. On retrouve notamment ces idées dans le monde du sport, chez les militaires. Dans le monde de l’entreprise, un collectif va se souder face à un concurrent ou la conquête d’un marché, vital pour la pérennité de l’activité.

3. Ils décident et assument leurs responsabilités. Ils mettent tout en œuvre pour prendre les meilleures décisions possibles. Ils vont faire des choix et les assumer tout en :

  • encourageant chacun à porter ses idées ( en expriment le fond de leur pensée)
  • veillant à ce que les personnes concernées ne fuient pas au moment de s’exprimer et de s’engager.

Prendre et assumer ses décisions, c’est oser prendre des risques. Et pour prendre de bonnes décisions concertées, le choix des hommes pour s’entourer devient un enjeu.

4. Ils passent après les autres et pas avant les autres « Ils inspirent confiance »

« Quand il faut y aller et s’engager, il faut un chef pour emmener les troupes. Il faut quelqu’un devant. En cas de difficulté, pour une cause, il faut une femme ou un homme pour laquelle ou lequel ils aient envie de se sublimer et en qui ils ont toute confiance, surtout quand le sens de la mission est bien loin de leur quotidien. Il encourage, il sait même parfois se sacrifier » (Éric Bonnemaison, général de brigade, commandant des Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan)

On est dans le domaine des émotions (le cerveau lymbic) Ce n’est pas sacrifier les gens pour gagner plus (argent, reconnaissance) ou se protéger soi-même !

5. Le leader moderne sera suivi par ses équipes car il participe à l’action . Il fait confiance, donne confiance, est dans l’action tout en gardant une forte capacité de discernement et de tempérance face aux peurs, aux frustrations…

Le leadership, ce n’est pas un grade, ni une fonction, ni une place dans un organigramme. C’est un CHOIX.

Il y a pleins de leaders, et pas seulement tout en haut de la hiérarchie. Leadership et pouvoir n’ont rien à voir. Le leader fait les choses par inspiration profonde.

La valeur morale est essentielle. 

Nous sommes tous en situation d’être des leaders, notamment dans le rôle de parent vis à vis des enfants.

  • N’a t-on pas l’envie de préparer nos enfants pour le futur ? Sans trop les protéger, sans trop les exposer ?

  • Chaque parent ne va t-il pas chercher à définir un cadre de vie, des valeurs pour permettre aux enfants  de se préparer pour l’avenir avec confiance, optimisme et réalisme ?

  • Les parents ne sont-ils pas celles et ceux qui doivent prendre les meilleures décisions pour le futur de leurs enfants ?


Quelle est la différence entre le leader et le manager ?

leaderLa tendance naturelle d’un manager est souvent de s’engouffrer dans le contrôle,  la décision unilatérale à la recherche de l’idée géniale. Il anime le comment et le quand du résultat. Il est dans le présent. Le « qui » apparaît plus comme un moyen pour mettre en œuvre l’action vite et obtenir le résultat.

Claude ONESTA nous dit : « Si un manager impose ses idées et dicte ce que sera la part de chacun, cela ne peut pas fonctionner, car il risque de trop prendre la main et dire ce qu’il faut faire. Cela risque de réduire le potentiel du groupe »

Cela ne peut pas fonctionner durablement. Il ne peut pas y en avoir qu’un qui pense à tout, qui fait tout et qui assume tout !!! « On est tous en danger »

Le rôle du leader est de coordonner et arbitrer les initiatives individuelles et d’amener chacun à s’engager et prendre les meilleures décisions possibles 

 

Pour que chacun prenne ses responsabilités, cela nécessite de faire confiance et d’accepter les échecs potentiels tout en faisant en sorte que l’ensemble soit le plus harmonieux.

« Et ce sera d’autant plus génial qu’on n’aura pas fait à leur place ou guider leur action. Il s’agira de leur œuvre !!! » (Claude ONESTA)

Inné ou pas ?leader inne

Chacun arrive avec un capital qu’il a développé et façonné en fonction de son éducation, des études, des rencontres faites au cours de sa vie. En cela oui il pourrait y avoir une part d’inné.

Mais je suis aussi convaincu qu’il est donné à chacun la possibilité de pouvoir le devenir. Cela nécessite d’avoir un modèle auquel se raccrocher, un tiers, un manager, un encadrant, un parent. Cela renvoie à la force que chacun a en soi et aux objectifs personnels que l’on se définit pour sa vie. Qu’ai-je envie de faire, de réaliser, pourquoi, et pour en faire quoi ?

D’un point de vue scientifique, il existe une partie de notre cerveau dont le câblage est dépendant de l’expérience. Nous sommes câblés pour être flexibles et adaptables. Le cerveau est un muscle qui ne demande qu’à travailler.

Il est possible de devenir un leader en s’inspirant de leaders

action nowA vous de vous jouer, place à l’entraînement « Comment devenir un leader ? »

cette semaine, je vous propose la séance d’entrainement suivante :

maintenant que vous savez ce qui caractérise un leader,  je vous propose deux exercices concrets : observez des managers, des parents,…, ou encore vous même et répondez à ces deux questions

  • En quoi sont-ils des leaders, en quoi être vous un leader ?
  • Quels effets ces personnes ont sur vous ?

En s’entrainant ainsi, vous allez affiner votre capacité d’observation, renforcer vos convictions et être à l’écoute de vos émotions, et ferez en sorte de devenir vous-même un leader.

La semaine prochaine, toujours autour de cette question du leader nous travaillerons de votre type de management.

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Comment développer ses facultés mentales pour mieux manager ?

Bonjour et bienvenue dans ce nouvel article.

vivacité d'espritLa semaine dernière, nous avons parlé ensemble des bienfaits du sommeil et en particulier de la sieste pour bien récupérer et mieux manager. Vous avez été plus de 200 à lire cet article et à visionner la vidéo.

Je vous remercie pour votre fidélité, chaque semaine, vous êtes de plus en plus nombreux à rejoindre les entraînements.

Je vous invite à venir témoigner de votre expérience suite à la mise en pratique de la sieste en laissant un commentaire au bas de cette page.

Cette semaine, toujours en lien avec cette période estivale de vacances, j’ai choisi de vous parler de la manière d’améliorer vos facultés mentales pour mieux manager. Cela correspond à la loi 1 du livre  de John Médina « les 12 lois du cerveau »

Loi 1 : L’exercice physique développe vos facultés mentale

Loi 2 : Pour survivre le cerveau a évolué, lui aussi

Loi 3 : Chaque cerveau possède un câblage unique

Loi 4 : Nous ne prêtons pas attention à ce qui nous ennuie
Loi 5 : Répéter l’information pour vous en souvenir (mémoire à court terme)
Loi 6 : Se souvenir de répéter (mémoire à long terme)
Loi 7 : Bien dormir pour bien penser
Loi 8 : Les cerveaux stressés n’apprennent pas de la même manière
Loi 9 : Intégration sensorielle
Loi 10 : La vision l’emporte sur les autres sens
Loi 11 : Les cerveaux des hommes et des femmes sont différents
Loi 12 : Nous sommes des explorateurs nés

Constat

L’homme, depuis la nuit des temps n’a cessé de bouger pour s’adapter à son environnement, trouver à manger et survivre. Nous sommes tous issus de cette programmation . L’homme est fait pour marcher, près de 20 km par jour. Il lui fallait se déplacer pour se nourrir et chercher de la nourriture. Les paléontologues ne sont pas d’accord sur tout, mais le seul point sur lequel ils s’accordent est : « L’homme est fait pour bouger, le cerveau à besoin d’activité pour développer ses capacités intellectuelles. » C’est par ce ´il marchait pour s’adapter à son environnement que l’Homme a développé sa vivacité d’esprit, sa capacité à raisonner et à apprendre pour s’adapter à ses environnements. Or, notre société ne cessé de se sédentariser !!!

Les Bénéfices pour les managers

Le manager moderne à besoin de s’adapter à un environnement qui change beaucoup et très vite. Il a besoin :

  • d’apprendre vite et optimiser sa capacité à mémoriser

  • d’être en pleine capacité de ses moyens pour résoudre des problèmes,

  • de raisonner de manière juste et avec vivacité ( prises de décisions de plus en plus rapides…)

  • de maintenir un fort niveau d’attention dans un contexte d’ultra sollicitation ( mails, Informations, réunions,…)

pour améliorer vos capacités intellectuelles,

un bon conseil :  « bougez »

au moins 20 minutes par jour, chaque jour de la semaine

Quelques explications 

On sait avec preuves scientifiques à l’appui que :

  • L’activité physique permet de développer nos capacités cognitives.
  • Les capacités cognitives d’une personne physique sont meilleures et supérieures à celles d’un individu en moins bonne forme physique
  • Le cerveau est un gros consommateur d’énergie. Il a besoin d’oxygène et de Glucose. Bouger augmente l’afflux de sang vers le cerveau et lui permet ainsi de se ravitailler en énergie et d’éliminer les éléments toxiques.
  • L’activité stimule aussi le création de nouvelles connexions neuronales et entretien les connexions déjà existantes !

Deux questions reviennent alors souvent. Combien de temps faut il bouger et  à quelle fréquence ?

Il suffit de peu pour profiter des bienfaits.

30 minutes d’endurance 2 à 3 fois par semaine

 

Cependant, le programme idéal serait  d’y ajouter un petit programme de renforcement musculaire.

Le saviez-vous, pratiquer deux fois par semaine des exercices d’endurance suffisent à diminuer de 50% les risques de maladie de démence cénile et de 60% la maladie d’Alzheimer.

Témoignages

J’ai été très inspiré et marqué par mon grand père paternel.

Orphelin à l’âge de 6 ans, issu du fin fond de la Bretagne profonde, cet homme, vraie force de la nature, à été actif toute sa vie.

Parti de rien, il gardait les vaches dans les,champs, puis s’est enfuit de chez sa tante qui l’avait recueilli mais qui était méchante, le faisant dormir avec les cochons. Il devient ébéniste, suit la formation des compagnons du devoir du tour de France.

Il créé son atelier de fabrication de meuble au lendemain de la la seconde guerre, puis développe son activité. Son établissement prospère et devient une référence régionale.

Il a arrêté de travailler à 87 ans. Et jusqu’à la fin de sa vie, il aimait aller au fond de son jardin, dans son atelier qu’il avait reconstitué pour travailler le bois. Toute sa vie, il a été actif, il a bougé, il a développé des projets.

Ce que je retiens le plus de cet homme que j’ai admiré, c’est cette vivacité d’esprit, cet enthousiasme, cet esprit conquérant et cette énergie positive qu’il transmettait au travers son regard lumineux et entreprenant. Il s’en est allé un soir d’hiver à l’âge de 91 ans, à cause d’une stupide luxation de la hanche, mais avec toute sa tête (comme on dit chez moi)

J’en suis certain aujourd’hui, l’activité physique de mon grand père à été le carburant de son incroyable énergie et de son mental extra ordinaire.

Engagements et mise en action

vous l’avez donc compris, si vous souhaitez :

  • être plus performant intellectuellement

  • mieux vous adapter aux changements

  • vous prémunir contre les maladies

Mettez de l’exercice physique dans votre quotidien,

20 minutes par jour suffisent.

Par exemple aller chercher le pain à pied, en vélo, ou en trottinette.

Montez les escaliers plutôt que prendre l’ascenseur,

Faites une ballade digestive de 10 -20 minutes,

Descendez une ou deux stations plus tôt pour finir le chemin à pied….

Faites preuve d’imagination

d´autres choisiront un programme plus planifié

2 à 3 sorties par semaine de 30 mn pour travailler l’endurance, l’idéal étant d’y ajouter un peu de renforcement musculaire.

Pour celles et ceux qui sont delà sportifs, rappeler vous que trop d’activité génère de la fatigue psychique qui devient contre productive !!!

Un peu c’est bien, plus c’est mieux, trop ce n’est pas bon !

À vous de jouer !!!!

Si vous êtes en vacances, c’est très simple de commencer à mettre tout cela en place. Pour celles et ceux au bureau, utilisez votre environnement en privilégiant les déplacements à pied aux coup de tel, ou aux email à destination de collègues au bureau. Certaines personnes ont fait l’acquisition d’un podomètre timer qui permet de mesurer concrètement son activité et sa dépense énergétique quotidienne. Il n’ y a donc plus d’excuses !

Si cet article vous a intéressé, je vous invite à le partager avec votre entourage ainsi qu’en me laissant un commentaire.

La semaine prochaine, nous aborderons ensemble Loi 8 : Les cerveaux stressés n’apprennent pas de la même manière !

Bon entraînement